Le Verdoyant, Al Khidr

Le mystérieux Al-Khidr* occupe une place centrale dans la mystique musulmane, la réalité du personnage est appréhendée de façons diverses. Selon les uns, il serait un descendant de la cinquième génération de Noé*. Selon d’autres, il aurait vécu à la même époque que Moïse* comme  le relate le texte coranique. Le personnage d’Al-Khidr ou le Verdoyant n’est pas présent uniquement en Islam mais de façon directe ou indirecte dans presque toutes les traditions de l’humanité. Al-Khidr est mentionné dans le Coran à la Sourate 18 « Al-Kahf », à partir du verset 65 et jusqu’au verset 82. Ces versets, mentionnent la rencontre entre « L’homme vert » et le prophète Moïse*.

Cette rencontre a également été illustrée par un Hadith du prophète Muhammad* qui apporte quelques éléments supplémentaires à cette histoire. Cet Hadith précise que Moïse demanda la permission de rester avec Al-Khidr au moment de leur rencontre, mais ce dernier lui dit : « Moïse, j’ai une connaissance qui me vient de Dieu, que j’ai reçue et que tu ne possèdes point. Par ailleurs, tu possèdes également une connaissance dont Dieu t’a dotée, et que je n’ai point ». (rapporté par Al-Bukhârî).

Le récit lui-même, prouve qu’Al-Khidr a une connaissance que lui seul possède, car il est amené par Dieu à faire des actes d’apparence répréhensibles ou incorrects, et dont la signification profonde échappe entièrement à Moise.

Qui est réellement l’homme vert ?

Boukhari rapporte dans le Livre des Prophètes que le Prophète Muhammad a dit, « Al-Khidr ( » l’Homme Vert « ) a été ainsi nommé parce qu’il s’était assis une fois sur une terre blanche et stérile, qui par la suite devint luxueusement verte à cause de la végétation. »

Certaines personnes, comme As-Siohârwî de Delhi, pensent que la connaissance d’Al-Kidr, lui viendrait de son statut de prophète. Même si de telles allégations peuvent avoir un fondement logique, il n’a JAMAIS été fait mention qu’Al-Khidr soit un prophète de Dieu, que ce soit dans le Coran ou les hadiths du Prophète.

Il s’agirait plutôt d’un envoyé de Dieu*, d’un ange Malak selon certains, qui aurait été doté de ses connaissances uniquement dans le but de tester la patience de Moïse. Il aurait pris forme humaine comme tout ange une fois sur terre. C’est également pour ces mêmes raisons qu’il commet les actes qui sont décrits comme immoraux par Moïse avec sang froid et sans éprouver la moindre émotion. Il obéit uniquement à Dieu. Son statut d’Ange expliquerait également le fait qu’il n’est pas limité à un espace-temps précis, et que sa voix ait été entendue pendant la maladie du prophète Muhammad dans la maison de ce dernier, bien des siècles après sa rencontre avec Moise.

Les compagnons* du prophète ont en effet entendu une voix du coin de la maison, prononcer cette phrase : « La Paix, la miséricorde de Dieu et ses bénédictions sur vous, membres de la Famille du Prophète ! ». Ali* Ibn Abou Talib a alors demandé à ses compagnons s’ils savaient qui cela pouvait être, et Muhammad  révéla que c’était en fait Al-Khidr. Bayhaqa a transmis cet hadith dans Dala’il Noubouwwa.

Une autre explication toute ésotérique qu’il serait aussi plausible d’étendre ici est qu’Al Khidr au moment de rencontrer Moïse, possède un tel degré de connaissance des mystères et de « réalisation spirituelle » qu’il dépasse toutes notions « dualisantes » du bien est du mal, se tenant à un point de vue purement « métaphysique », au-delà même du « religieux ». Autrement dit, ce degré de connaissance acquis par Al khidr, que la nature prophétique de Moise ne put saisir au moment « décisif » tire la légitimité de ses actions non d’un état intérimaire mais directement à partir de l’ « unité suprême » qui régit toute chose et avec laquelle il fusionne totalement.

Ce degré spirituel symbolisé dans l’ésotérisme islamique par le cheminement intérieur parcourut par l’initié al murid -qui franchit et grimpe les « état spirituels » dans un ordre bien défini jusqu’à aboutir au stade totalisant de l’ « homme universel » de Ibn Arabi (Al insan al kamil)- n’est pas à la porté de tout être ordinaire. Il ne s’acquiert pas seulement par la volonté de l’homme mais se manifeste chez chacun suivant sa propre « nature effective », les dispositions spirituelles innées en lui et suivant l’effort personnel que ce dernier est disposé à fournir pour arriver à ce sommet des « hiérarchies spirituelles » et à cet ultime stade de connaissance pure du divin.

Al-Khidr dans les autres traditions 

Le personnage d’Al-Khidr ou le verdoyant n’est pas présent uniquement en Islam mais de façon directe ou indirecte dans presque toutes les traditions de l’humanité ; une vieille tradition hindoue en fait également référence au point que chaque année on célèbre une fête en son honneur. Selon M. Garcin de Tassy, cette fête aurait lieu au mois de Bhadoun, le « dernier de la saison des pluies », et serait surnommée Khadja Khizr.

Il est à signaler que certains adeptes de la théorie cyclique des âges, soutiennent l’idée selon laquelle Al-Khidr est un personnage intemporel, qu’il serait le garant de la science divine depuis des milliers d’années jusqu’à la fin des temps. Certains hadiths du prophète peuvent corroborer ces propos dans la mesure ou ils font d’Al-Khidr un personnage contemporain de Dhû-‘l Qarnayn*, qu’il accompagna dans son périple vers la terre du nord à la recherche de la source de vie. Si Dhû-‘l Qarnayn ne pu boire de cette source miraculeuse, Al-Khidr le fit, ce qui expliquerait ses apparitions multiples dans l’histoires de l’humanité à différentes époques et divers endroits.

Cette « Source de la vie » quant à elle, est bel et bien mentionnée par le prophète Muhammad dans un hadith authentique rapporté par Al-Bukhârî (version citée dans le Livre du Tafsîr). Cependant, ce qui est mentionné dans ce hadith, c’est que cette source se trouvait près du rocher auprès duquel, selon le récit de la sourate Al-Kahf, Moïse et son serviteur se reposaient pendant leur voyage à la rencontre de Al-Khidhr.

Ce hadith ne dit pas que des gouttes de cette source auraient touché Al-Khidr, mais qu’elles ont en revanche touché le poisson mort que Moïse et son serviteur transportaient avec eux pour le consommer, et que c’est ainsi que celui-ci a été ramené à la vie et qu’il a ensuite glissé vers la mer. Mais à pousser l’analyse plus loin, il est curieux de voir que dans cette sourate unique en son genre, il soit fait mention en même temps de cette source de vie et du personnage mystérieux d’Al-Khidr, et si le Coran ne pousse pas le parallèle jusqu’au bout, certains commentateurs de la tradition l’ont fort bien supposé.

En partant donc de l’hypothèse selon laquelle le verdoyant aurait bu de la source de la longévité, les récits intemporels à son sujet deviennent plus que logiques. Moise  ne serait donc plus le seul à l’avoir rencontré et d’autres prophètes ou saints avant ou après lui peuvent également avoir croisés le chemin d’Al- Khidr. Mohyi-din Ibn Arabi affirme dans un de ses ouvrages qu’Al khidr ne se contente pas de simples manifestations sporadiques au cours de l’histoire de l’humanité notamment auprès des saints (awliya’ allah) auxquels nous avons fait allusion plus haut, mais que ce dernier joue un rôle majeur dans la hiérarchie invisible établie par Dieu et qui sans laquelle le monde manifeste ne subsisterait pas. Certains considèrent même qu’il est à la tête d’une voie spirituelle (tariqa) des plus « suprêmes », celle des afrâd (Michel Chodkiewicz – Le Sceau des Saints).

Enfin il est à signaler ici que de nos jours de nombreux gnostiques de l’Islam ont également affirmé avoir rencontré sayidouna al khidr au moins une fois dans leur vie. Ce fut le cas du penseur français René Guénon (Abd al-Wahid Yahya en islam) qui n’a jamais souhaité aborder la question d’Al-Khidr dans son œuvre plus que superficiellement, « parce que la chose le concerne de trop près », disait-il dans l’un de ses commentaires. Wa Allâhou A’lam ! Et Allah* est Le Plus Savant !

La rencontre avec Moïse

Al-Khidr aurait déjà rencontré Moïse auparavant, lorsque ce dernier tua un égyptien d’un coup de poing, en voulant défendre un homme de sa race. Ainsi, peu après que Moïse est commis cet acte terrible, un homme mystérieux le prévient qu’il doit quitter la ville s’il veut éviter d’être arrêté et emprisonné pour son crime.

Bien plus tard, Moïse rencontrera à nouveau Al-Khidr, et il commenceront alors leur court voyage ensemble. C’est ce voyage qui est relaté dans la fameuse Sourate « Al-Kahf » dont voici résumé l’essentiel :

Avant de commencer leur voyage, Al-Khidr précise bien à Moïse  que ce dernier ne pourra pas l’accompagner, sauf s’il s’abstient de poser des questions sur ses faits et gestes, car Al-Khidr sait que Moïse ne pourra pas manquer d’être étonné par ses actions.

Moïse et Al-Khidr louent alors un bateau pour traverser un fleuve. Le bateau est sabordé en plein milieu du fleuve par Al-Khidr, le faisant couler. Moïse ne peut s’empêcher de condamner cet acte, qu’il juge inapproprié et sans fondement. Al-Khidr lui rappel alors une première fois sa promesse de ne pas poser de questions.

Un peu plus tard, Moïse et Al-Khidr rencontre un jeune homme, qu’Al-Khidr tue, sans motif apparent. Moïse ne peut se contenir devant une telle « immoralité » et devant un pareil acte de cruauté gratuite, et Al-Khidr le reprend une seconde fois.

Ils se rendent ensuite tout deux dans un village, pour quêter un peu de repos et également un peu de nourriture. Ils trouvent porte close, et décident donc de quitter le village. Au moment où Moïse et Al-Khidr dépassent les dernières maisons en périphérie du village, ce dernier se dirige vers un mur sur le point de s’écrouler, et le répare. Moïse une nouvel fois ne peut s’empêcher de lui faire remarquer que les habitants n’ayant pas voulu leur accorder l’hospitalité, ils n’ont pas à leur rendre service de la sorte. Brisant pour la troisième fois sa promesse de ne pas contester les actes de son mentor, Moïse irrite la patience d’Al Khidr qui le lui fait savoir immédiatement. Ce fut alors le point de rupture entre les deux hommes.

Le serment rompu

Al-Khidr, avant de quitter Moïse, consent néanmoins à expliquer à ce dernier le sens ésotérique de ses actes, ainsi que leur bien-fondé, voyant que le prophète n’avait pu s’empêcher de critiquer chacun de ses actes.

• D’abord, Al-Khidr a fait couler le bateau parce qu’il existait un tyran qui volait tous les bateaux des pauvres gens dans la province où Moïse et Al-Khidr se trouvaient. Afin d’éviter aux personnes leur ayant prêté le bateau de perdre leur bien, Al-Khidr l’a coulé. Le tyran mourant le lendemain, les propriétaires du bateau pouvaient récupérer ce dernier sans problème.

• L’enfant a été tué parce que Dieu ne permettrait pas que ce dernier poussa ses parents, de bons croyants, à fuir la religion de la droiture. Dieu allait par la suite leurs donner de meilleurs enfants que celui-ci.

• Le mur qui a été reconstruit appartenait à un homme qui a toujours été généreux avec les pauvres gens durant sa vie. A sa mort, il laissa un trésor enterré au pied du mur pour ses deux enfants, qui étaient devenus orphelins. Le mur une fois reconstruit, personne n’aurait pu voir le trésor et se l’approprier. Les enfants auront le temps de grandir pour récupérer le trésor eux-mêmes à l’âge adulte.

Al-Khidr n’a donc pas agit délibérément comme pouvait le penser Moïse, qui a failli à sa promesse, ne pouvant s’empêcher de critiquer des actes dont il ne mesura pas la portée.

La morale de cette dernière rencontre

La première chose à retenir de cette rencontre est avant tout le niveau de connaissance limité de Moïse  par rapport à Al-Khidr, et ceci malgré son statut de prophète accordé par Dieu. Il faut donc retenir de cet épisode de la vie de Moïse, l’humilité dont doivent faire preuve les savants religieux et les scientifiques. En effet, malgré toute la connaissance dont ils disposent, ils trouveront des personnes toujours beaucoup plus connaissantes qu’elles. N’est il pas vrai que Dieu dit dans un autre passage du Coran : « Au dessus de chaque connaisseur, il y a plus connaisseur ! » (Fawka Kouli Dhi Ilmin, Ali’iîm) .

Aussi, à chaque fois qu’une personne prend la parole pour donner un conseil à une autre ou un groupe de personnes, celle-ci doit faire preuve de la plus grande humilité et du plus grand respect à l’égard de son public. Elle ne doit pas se considérer plus haute ou plus intelligente, autrement le message qu’elle aura à transmettre ne passera pas ou alors passera avec difficulté. C’est également évident que chacun à besoin d’un guide, que l’on soit simple mortel, ou bien prophète (qu’il s’agisse de Moïse ou bien de Muhammad, qui avait toujours auprès de lui les conseils avisés du plus grand Ange de Dieu, Djibril* (Gabriel) et qui dut même suivre les conseils de ses compagnons à de multiples reprises ou celui d’un guide bédouin pour se rendre à Médine.

Enfin on peut également voir cette rencontre comme un exemple particulièrement frappant de l’expression arabe : Wallâhu A’lam (Dieu sait mieux).

Les actes d’Al-Khidr dans la symbolique mystique

Nombreux sont les commentateurs de la tradition qui ont relevé le caractère mystérieux de la rencontre de Moise le prophète avec le personnage d’Al-Khidr. Il faut avant tout voir que l’intervention de ce dernier dans la vie de Moïse, n’est pas le fruit du hasard, mais bel et bien une « épreuve » pour Moise, dont l’ordre d’exécution émane directement de Dieu.

En raison de leur apparente immoralité du point de vue extérieur, certains mystiques de l’Islam ont avancé les explications suivantes, toujours à travers une lecture ésotérique du Coran, pour éclairer et justifier les actes d’Al-Khidr :

• Ainsi lorsque ce dernier saborde le bateau, acte apparemment exécuté pour détruire le prêt qui a été fait à lui et à Moïse, Al-Khidr veut seulement montrer le sens caché qui été derrière celui de « avoir sauvé le bateau des mains d’un homme violent ». En fait, il y a ici une analogie vis à vis de l’arche dans laquelle Moïse est caché lorsqu’il a été jeté dans le Nil; selon les apparences, cet acte devait également détruire Moïse, mais en fait, cela lui a permis d’être sauvé. Ceci avait été fait par sa mère par crainte de « l’homme violent », représenté par Pharaon, pour qu’il ne tue pas Moïse  à l’état de nourrisson…

• De plus, Moïse avait auparavant commis un meurtre sur un égyptien, un acte certes répréhensible, mais qui lui fut pardonné par Dieu, car il été alors dans l’erreur et n’avait pas eu l’intention de commettre l’acte. C’est pour cela que Al-Khidr lui a montré le meurtre d’un jeune garçon devant ses yeux, afin de rappeler à Moïse son propre crime et de lui montrer l’état dans lequel il se trouvait alors qu’il ne savait pas encore qu’il était protégé / préservé du péché et de toute action contraire à l’Ordre Divin.

• Enfin, lorsque Moïse arriva à un village après sa fuite, il rencontra deux femmes qui souhaitaient faire boire leur troupeaux, mais qui ne pouvaient s’approcher du puits car beaucoup d’hommes le gardaient pour faire boire leur propre bêtes. Aussi, Moïse alla t’il tirer de l’eau pour ces demoiselles, sans rien demander en retour, et en prononçant uniquement ces paroles, une fois retiré à l’ombre : « O Seigneur, je suis pauvre en ce qui concerne les bénédictions que Vous avez fait descendre sur Moi ».

Ces paroles de remerciements vis à vis de Dieu pour son acte de générosité, traduisent bien alors sa volonté d’attribuer à Dieu seul l’essence de la bonne action qu’il a commis. Il s’est également par la même occasion qualifié de « pauvre » (faqir), ce qui est une immense marque de modestie et d’humilité envers Dieu. C’est donc pour cette raison qu’Al-Khidr a entrepris de reconstruire le mur devant Moïse, sans rien demander en retour. Moïse l’a alors réprimandé, oubliant au passage qu’il avait commis lui-même un acte de pareil générosité sans rien demander en contrepartie.

Finalement pour conclure cet article, nous ajouterons qu’il n’est malheureusement pas fait mention de plus de détails sur la rencontre d’Al-Khidr avec Moïse dans le Coran, et c’est d’ailleurs pour cette raison que Muhammad  a regretté dans un hadith que Moïse n’ait pu s’empêcher de poser plus de questions à Al-Khidr, autrement la tradition musulmane aurait sûrement rapportée de plus amples informations sur ce mystérieux messager.

Auteurs Souhayl.A & Lionel.J

Histoire de la rencontre du Prophète Moïse et de Al-Khidr ici

*Allah  l’Unique Gloire et Pureté à Lui

*Que la Paix et les Bénédictions d’Allah soient sur tous Ses Prophètes et Messagers

* Qu’ Allah  soit satisfait de tous les Compagnons

18 réflexions au sujet de “Le Verdoyant, Al Khidr”

  1. Sourate al-Kahf , 3 histoires extraordinaires ( +1 Le propriétaire de 2 jardins).

    1) Les gens de la caverne

    2) Moïse (as) & Al Khidr (as)

    3) Dhul-Qarnayn

    Une sourate riche d’enseignements, d’histoires grandioses ,de mystères et aussi une protection pour la fin des temps ;

    « Quiconque récite les 10 premiers versets de la sourate al-Kahf sera protégé contre le Dajjâl (l’Antéchrist) ».(Sahih Muslim)

    Le personnage d’ »Al Khidr » n’est pas cité nommément dans le Coran. Allah swt fait allusion à lui en employant l’expression « un de nos serviteurs ». C’est donc le Prophète Muhammad (saws) qui, dans les Hadiths, nous a donné son nom.

    Qu’en est il de la source de vie ? La fameuse fontaine de jouvence 🙂 , symbole d’immortalité et de perpétuel rajeunissement…. Selon une légende germanique ,pour pouvoir en boire, le jinn Odin consent à perdre un œil….

    Moise (as) a rencontré Al Khidr et le Samiri ( Sourate 20 Ta-Ha)…2 personnages à qui un long délais a été accordé et qui sont des contemporains dans le récit…et tout ceci nous emmène bien à la fin des temps du moins en ce qui concerne le dajjal, pour Al Khidr bienheureux sont ceux qui l’ont croisé…il ne sert donc à rien de spéculer sur son identité ou même sur sa nature.

    Immortalité, voyage dans le temps, multivers, …Tout est dans cette Sourate qui cache encore nombres de merveilles mais nous n’avons que très peu de connaissance…Gloire et Pureté à Toi Seul Seigneur Tout Puissant.

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  2. « Et ne foule pas la terre avec orgueil,tu ne sauras jamais fendre la terre et tu ne pourras jamais atteindre la hauteur des montagnes! »
    (Le voyage nocturne)

    Fabuleuse redondance avec la relation entre le Maitre et l’eleve,entre peut etre Al Khidr et Moise, et surement Dieu et nous….

    A medite…(et pas que pour les musulmans…)

    Respectueusement.

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  3. Paix et benedictions a Tous.

    (Une hypothese).
    Ce pourrait-il que La figure de l’homme vert est soit sans doute la figure la plus intemporelle qui soit, et que l’on retrouve tout au long de l’histoire de l’humanité, connue et identifiée par maintes cultures et traditions dans le monde. Elle nous ramène aux temps les plus primordiaux, ceux de la ‘religion primitive’ dans laquelle la relation au Divin ne pouvait se concevoir en dehors des forces sauvages de la nature, relation enracinée, en conscience des énergies cosmiques et terrestres. Ces traditions que la Modernité et les théologies classiques ont définitivement rangées au niveau des objets historiques obsolescents, ignorant en cela la Loi intemporelle des cycles, de l’éloignement et du retour. En effet les diverses traditions eschatologiques nous confirment le retour de cette figure et son archétype au moment de l’effondrement d’un Cycle, définissant l’arrivée d’un nouveau paradigme. L’Homme vert (le Khidr, le Verdoyant) est toujours présent au début des Cycles, comme le bourgeon au début du printemps après le rude Hiver.

    N’incarnerait-il pas la figure de l’initiateur?celui initiant à un nouveau Cycle, mais initiant aussi les hommes à la sagesse ancestrale révélée, afin de les y faire survivre. Lui même n’est-il pas un survivant, ayant traversé les âges immémoriaux comme le confirme les nombreux récits ? Dans la même veine il est perçu comme le maître intérieur, le guide des secrets spirituels, les plus subtils. On le retrouve comme maître personnel, n’initiant non pas un peuple ou une communauté entière à la différence des missions prophétiques et de la tradition Abrahamique, mais un homme privilégié : l’un des hommes Justes (sâdiqin), un ‘Saint’ (c’est à dire un individu bénéficiant de « charismes ») ou un Héros des temps épiques (ceux dont le Seigneur a ‘renforcé la puissance sur Terre’ en ces temps). La voie par laquelle sa science se diffuse n’est donc pas la voie classique connue à travers la tradition prophétique, et le Verdoyant n’est ni prophète, ni un messager, mais possède un statut unique.

    Il intervient au moment où la prophétie est vacante, ou absente. Dans le cas de sa rencontre avec Moïse relatée dans la sourate Al Kahf, il intervient au moment où Moïse fut abandonné par les Hébreux suite à la brisure des Tables de la Loi… Et donc la mission prophétique étant laissée vacante, le Khidr entre en action selon la sagesse du Créateur, et cela fait partie du plan et de son secret. En effet, c’est en regard de cette règle qu’il révélera une sagesse liée à la ruse divine, nous indiquant que là où une injustice se commet, il peut en réalité se trouver derrière les apparences, une ruse du Créateur, prévue dans son plan et sa Loi. Les fins de Cycles étant celle des grands bouleversements, l’on comprend pourquoi l’archétype du Verdoyant y est vu comme salutaire, dans la mesure où il appelle à relativiser nos perceptions face aux injustices dont nous serions témoins, voir victimes. Ces mêmes injustices rendant l’homme faible psychiquement et pouvant le mener à la folie et au désespoir (tout comme Moïse a dû tomber en une grande tristesse suite à la trahison de sa propre communauté), mais face auxquelles le Verdoyant fait office de libérateur et de révélateur.

    Nombre de Civilisations que la modernité qualifiera de ‘barbares’, ‘païennes’ ou ‘d’arriérées’ eurent peut etre comme initiateur ce même Verdoyant (notamment sous les hypostases du Wõdan germano-scandinave, du Cernunnos Celto-gaulois etc…), ainsi derrière des pratiques jugées aujourd’hui immorales, se trouve en réalité une sagesse ancestrale, et diffusée à travers les millénaires. Le Khidr se situe toujours en dehors des communautés, et en dehors des préjugés. Ces communautés conditionnées par les mœurs et l’éthique toujours dépendants des Cycles historiques particuliers, sa perception nous mène ainsi au delà de ces contingences humaines et historiques. le Verdoyant est en dehors de toute Histoire, c’est à dire de toute perception linéaire du temps, sa réalité se situe dans le Cycle lui même, et sa ‘Courbe’. Le parcours du Verdoyant commence là ou la linéarité et la dualité prennent fin, définissant une troisième voie. Non pas qu’il soit au delà de la notion ‘du bien et du mal’ dans l’absolu, mais au-delà de la perspective dualiste de cette notion.

    Le Voyage sera initiatique, subtile, et reposant sur les démonstrations pratiques (‘expérienciation’), mais surtout les chocs successifs (événements choquants, épreuves difficiles).C’est pourtant bien le seul à pouvoir nous faire survivre au sein des convulsions cycliques, de la même manière qu’il a aidé à faire survivre nos ancêtres dans les conditions extrêmement difficiles des temps primordiaux, définissant une valeur morale parfaitement étrangère aux illusions du confort moderne et éphémère. L’enjeu renouvelé de la survie face aux tumultes du monde déplacerait effectivement les bornes de la morale commune, et permettrait d’expérimenter les phénomènes auxquels notre ancestralité aura été confrontée.

    La science du Verdoyant c’est la sagesse surgissant de l’obscurité.
    Quand le rôle du shaytan(qu’il soit lapide), celui qui égare des sentiers seigneuriaux, est au contraire de nous faire manquer le rendez-vous avec le Khidr, comme cela est relaté dans le récit de Moïse (‘seul le shaytan me l’aura fait oublier’). En fait le verdoyant serait même l’anti-thése. Nous retrouvons bien là cette science de la distinction du bien et du mal au delà des apparences illusoires.

    « Et donc du temps où la lumière paraîtra obscure, et l’obscurité lumineuse ».

    Bien amicalement.

    Sherazad, « Certains regardent la vase au fond de l’étang, d’autres contemplent la fleur de lotus à la surface de l’eau ».

    Tony lui regarde les Etoiles…comme moi.

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    1. @ Cid, salut, salam,

      Une bien belle réflexion avec de la profondeur dans l’analyse, le Verdoyant n’est ni prophète, ni un messager, mais un exécutant au savoir exclusif.

      Ton analyse m’a emmené loin et je te livre aussi une hypothèse, nous savons qu’Allah (swt) arrangera les affaires du Mahdi en une nuit, c’est à dire qu’il prendra connaissance de sa mission et on lui délivrera certains pouvoirs et connaissances en une nuit…Al Mahdi n’est pas un prophète mais un khalife donc pas de visite angélique , il ne reste plus que la rencontre avec le sage des temps ancien…Peut être la dernière mission d’Al Khidr en cette fin de cycle….qui lui révélera la position de l’arche de l’alliance ? Dieu swt est plus sachant.

      L’Arche de l’Alliance est un coffre aux trésors révélé par notre Seigneur (swt) , et qui contient les biens des Prophètes Moïse (as) et Aaron (as). D’après les savants musulmans, la caractéristique essentielle de cette Arche est que depuis 587 avant JC, on ignore son emplacement, et d’après l’avis quasi général de ces savants, elle sera retrouvée par le Mahdi, une personne qui fera son apparition à la Fin des Temps.

      Et leur prophète leur dit: « Le signe de son investiture sera que le Coffre va vous revenir; objet de quiétude inspiré par votre Seigneur, et contenant les reliques de ce que laissèrent la famille de Moïse et la famille d’Aaron. Les anges le porteront. Voilà bien là un signe pour vous, si vous êtes croyants! » (Coran, 2: 248)

      https://eschatologiablog.wordpress.com/2016/05/14/larche-de-l-alliance-le-mahdi-et-la-fin-des-temps/

      Dieu est plus savant .

      Pour finir , il y’a un passage dans ton analyse sur lequel j’aimerais revenir , tu dis ;

      « Nombre de Civilisations que la modernité qualifiera de ‘barbares’, ‘païennes’ ou ‘d’arriérées’ eurent peut etre comme initiateur ce même Verdoyant (notamment sous les hypostases du Wõdan germano-scandinave, du Cernunnos Celto-gaulois etc…), ainsi derrière des pratiques jugées aujourd’hui immorales, se trouve en réalité une sagesse ancestrale, et diffusée à travers les millénaires »

      Depuis la nuit des temps et donc depuis Adam(as) les prophètes n’ont eu de cesse à répéter toujours la même chose ;  » Ton Dieu Unique tu adoreras » -‘La ilaha illa Allah’ et en parallèle Satan n’a eu de cesse de détourner les hommes de cette Parole de Vérité, les poussant au shirk (association) par tous les moyens possibles, le shirk qui est le plus grave des péchés , le péché qui mène tout droit à la géhenne.Les choses sont simples en réalité et ont été clairement exposées aux Hommes.

      124 000 prophètes et 313 messagers qui ont étés envoyé à l’humanité et donc à tous les peuples et civilisations, Muhammad (sws) étant le dernier , la révélation étant close avec le Saint Coran.

      Cernunnos ? le dieu cornu que l’on retrouve dans la salle d’incantation du LHC du CERN, je t’invite à lire le 1er commentaire de Sherazad sous l’article ;

      https://eschatologiablog.wordpress.com/2016/07/02/le-cern-a-til-active-un-vortex-le-24-juin-2016/

      Nous n’avons ni les pouvoirs ni les moyens d’Al Khidr et nous nous devons donc de suivre les enseignements des prophètes afin de suivre le droit chemin.

      Et je me réfugie auprès d’Allah swt contre Satan le lapidé.

      Paix.

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  4. Paix et benedictions.

    En Europe
    On trouve généralement l’homme vert sur des sculptures dans des églises ou d’autres bâtiments ecclésiastiques. En Grande-Bretagne, c’est un motif courant qui orne des églises.
    On en trouve également au Pays de Galles et en Angleterre, comme sur l’église de Garway.
    Dans le reste du monde.
    On en trouve des représentations très anciennes à Bornéo, au Népal, en Inde, au Liban, en Israël et en Irak.
    En sanskrit, l’homme vert est relié au motif du Kirtimukha qui est relié à une lila de Shiva et Rahu. Le Kirtimukha se rencontre souvent dans l’art et l’iconographie thangka du bouddhisme vajrayāna, dans lequel il couronne souvent la roue de l’existence karmique.
    Et dans l’islam, Al-Khidr, « le Verdoyant ».

    Et seul Dieu sait mieux,et donne a qui il veut.

    Respectueusement.

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  5. Bonjour et que la Paix de Dieu soit sur tous !

    Beau sujet, comme tous les autres, plus important à mon sens puisqu’il fait appel à la méditation, non ce n’est pas un gros mot, juste une science quasiment inconnue de nos jours.

    Et Khidr -paix sur lui- le mentionne « Comment endurerais-tu une science que tu n’embrasses pas par ta connaissance? »

    En effet pour méditer les actes de Khidr -paix sur lui- il faut des « outils » dont la méditation qui nécessite du temps, de la patience, de l’observation, de l’attention etc et bien entendu la Grâce de Dieu.

    Petit récit sur le dialogue des 2 hommes en question:
    Lorsque les deux hommes- Al-khidr et Moïse- s’assirent pour parler, un oiseau vint piquer sur la mer avec son bec…Al-khidr dit alors à Moïse : « tu as imaginé que tu étais le plus savant des gens de la terre, sache alors que ta science, ma science et la science des premiers et des derniers, comparée à la science d’Allah , est moindre que la goutte d’eau emportée par cet oiseau de cette mer!! »

    Dans le Sahîh d’Al-bukhârî (bâb Al-‘ilm 44) , lorsque Moïse demanda la compagnie d’Al-khidr : « Al-khidr a dit à Moïse, O Moïse, je détiens une science venant d’Allah, que tu ne connais point, et tu détiens une science de la part d’Alllah que je ne connais point… »

    Al Khidr me fait penser à Luqman -paix sur eux- (sourate 31) à qui Dieu a donné la sagesse car ce sont 2 figures très importantes puisqu’ils sont relatés dans la dernière révélation ( Coran) et le fait qu’il ne soient pas prophètes prouve bien que Dieu donne de Son bienfait à qui il veut sans compter.

    Moise -paix sur lui- trompé par ses yeux est pour ainsi dire le disciple, et son rôle consiste à observer pour apprendre et ne pas parler sinon le cerveau est occupée à autre chose que la réflexion, comme lorsqu’on était sur les bancs d’école et puis il faut expérimenter la science acquise en étant persévérant pour petit à petit acquérir une « foi » ferme permettant de naviguer dans n’importe quelle eau.

    Le confluent des 2 mers signifie aussi à mon sens l’eau douce et l’eau salée relaté dans la sourate 35 « Le Créateur ».
    « Les deux mers ne sont pas identiques: [l´eau de] celle-ci est potable, douce et agréable à boire, et celle-là est salée, amère. Cependant de chacune vous mangez une chair fraîche, et vous extrayez un ornement que vous portez. Et tu vois le vaisseau fendre l´eau avec bruit, pour que vous cherchiez certains [de produits] de Sa grâce. Peut-être serez vous reconnaissants.  »

    Je pense que Al Khidr -paix sur lui- a été doté d’une science lui permettant d’agir de manière dur ou douce sur ordre de Dieu pour que plus tard par la Sagesse divine, un bien puisse en découler et je pense que le Mahdi héritera aussi de cette science et c’est bien pour cette raison que beaucoup de croyant ne le suivront pas car trompé par leur yeux et manquant de foi.

    Je m’arrête là…….je ferais un second poste si Dieu le veut.

    Que Dieu nous guide et nous accorde la sagesse et de Ses bienfaits !

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  6. salem alikoum

    je relis plusieurs fois c verset sur Al-Khidr (as)
    il y’a des chose que je ne comprend pas

    18.79 Je voulais donc
    18.81 Nous avons donc voulu
    18.82 Ton Seigneur a donc voulu

    quand il dit (81. Nous avons donc voulu que leur Seigneur)

    QUI NOUS?

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  7. Bonjour,
    L’auteur rappelle : « Al-Khidr aurait déjà rencontré Moïse auparavant, […].»
    Ceci est impossible dans la mesure où c’est Philon d’Alexandrie qui, quelques années avant notre ère écrivit la légende de Moïse, telle que nous la connaissons.
    Son livre intitulé « De vita Mosis » était un roman sans aucune base historique et dans lequel il avait introduit les mœurs nées du Droit romain.
    Ce récit mensonger donna à l’homme glorifié sous le nom de Moïse une consécration et le fit entrer dans l’histoire.
    Lien sur l’histoire des hébreux : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/histoire-des-israelites.html
    Cordialement.

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    1. @ Anwen, bonjour,

      La Révélation Divine est antérieur à Philon d’Alexandrie qui n’était qu’un commentateur juif de la Bible et au temps de Jésus.

      La Bible rapporte qu’à la fin de sa vie, Moïse donna au sacrificateur les livres qu’il avait écrits.

      Cet exemplaire officiel du Livre de la Loi fut ensuite déposé dans le Tabernacle, à côté de l’Arche de l’Alliance (Deutéronome 31 :9, 26). Il représentait l’original à partir duquel des copies furent rédigées par la prêtrise, à des fins d’enseignement.

      https://www.mondedemain.org/revues/2000/janvier-mars/d-ou-vient-l-ancien-testament

      De plus le Coran nous suffit amplement pour étayer nos articles , partant du principe établi que c’est la Parole du Créateur Tout Puissant, vos thèses évolutionnistes, littéraires et matérialistes n’auront aucun succès ici.

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  8. Salam aleykoum,

    Concernant Moïse et l’histoire raconté par philon ou autres, n’enlève en rien la véracité des faits cités dans le Coran.
    C’est pour corriger et remettre de l’ordre et mettre fin au légende qu’Allah a envoyé le Coran.
    Et ses versets ne sont les paroles ou l’interprétation de personnes mise à par Allah seule auteur, l’artiste par excellence.
    Certains faits sont juste même dans les autres livres Allah les racontes ainsi.
    D’autres manipulés, supprimé etc Allah les à corriger.

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  9. Ou se trouve la fontaine de jouvence ? Allah Seul Sait.

    Mais on a un indice et il est de taille car pour la énième fois on en revient à la roche…

    La fontaine se trouve près d’un rocher selon un hadith rapporté par Muslim et Bukhari ;

    Et c’est en retournant près de ce rocher que Moussa ‘aleyhi salam et son valet ont rencontrés Al Khidr !!!

    A méditer et en étroite relation avec toutes nos discussions…

    Rapporté par Saïd ibn Djubaïr

    « … Allah révéla à Moussa (Moïse)l’existence d’un serviteur qui se trouvait au confluent des deux fleuves (ou océans) et qui était plus savant que lui. Moussa demanda où il pouvait le trouver et Allah lui dit de prendre un poisson avec lui dans un couffin et l’homme sera là où il allait perdre le poisson.

    Moussa mis le poisson dans son couffin et s’en alla en compagnie de son jeune valet Youcha‘ ibn Noûn. A leur arrivée près d’un ROC, ils posèrent leurs têtes et s’endormirent. Le poisson, bien que supposé cuit, bougea dans le couffin et tomba dans le fleuve. Il y fila en laissant dans l’eau, comme dans une matière solide, une trace qu’Allah maintint.

    Lorsque Moussa s’éveilla, son compagnon oublia de lui dire à propos du poisson et ils continuèrent leur route. Ils marchèrent toute la journée et toute la nuit jusqu’au lendemain lorsque Moussa dit à son compagnon : “ Apporte-nous notre déjeuner, nous sommes fatigués du voyage.” Moussa n’a ressenti la fatigue qu’après avoir dépassé l’endroit qu’Allah lui avait désigné. Le jeune serviteur répondit à Moussa : “ Quand nous avons pris refuge près du ROCHER, vois-tu, j’ai oublié le poisson – le Diable seul m’a fait oublier de te le rappeler – et il a curieusement pris son chemin dans la mer”.

    C’état la fuite pour le poisson et l’étonnement pour Moussa (parce qu’il remarqua les traces du poisson dans l’eau). Ils retournèrent sur leurs pas jusqu’à leur arrivée près du ROC où ils trouvèrent un homme recouvert de la tête aux pieds d’un habit vert. Moussa le salua mais l’homme qui était Al-Khidr lui répondit : “Est-ce qu’il y a ce genre de salut chez vous ?” Moussa lui dit : “Je suis Moussa des Bani-Isrâ’îl (les fils d’Israël). Je suis venu pour que tu m’apprennes la sagesse que tu a apprise.” L’homme lui répondit : “ Tu ne pourras pas garder ta patience avec moi! »

    Allah exerçait Moussa à la patience parce qu’il allait en avoir souvent besoin avec les Bani-Isrâ’îl (les fils d’Israël). Il répondit : “ Si Allah le veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres.” …”

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    1. @ Typical,

      Bien vu 🙂 et Disney est à des années lumières de la réalité…La légende raconte que Dhul quarnayn et son armée ont marché des mois dans les ténébres sans jamais la trouver…

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    2. @ Tono Tony alaykoum salam

      Évidemment car comme je dis toujours la réalité dépasse la fiction 😉.
      Donc la réalité est à des années lumières « verdoyantes » de leur fiction folklorique.

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  10. Toujours et pour rester sur la fontaine de vie qui pourrait expliquer la longévité extrordinaire du Samari-Dajjal , peut être que lui aussi à bu de cette eau miraculeuse et Allah est plus Savant, j’ai trouvé un récit chez les wikings qui corrobore le reste ;

    Je cite ;

    « Le puits de Mimir qu’il garde depuis l’aube des temps est la fontaine dans laquelle Odin sacrifia un œil pour bénéficier d’une vision bien plus grande et mystique. D’ailleurs l’œil du Dieu flotte dans la fontaine, comme la pleine Lune, à côté du croissant de Lune formé par la corne d’Heimdall.  »

    https://www.nccri.ie/nordique/mimir.htm

    Odin le borgne immortel, un avatar du Dajjal.

    Allah ‘aza wa jal a dit à Shaytan ;

    « Tu es de ceux à qui délai est accordé. »

    Celà concerne aussi Al Khidr et le Dajjal et Allahu a’lem.

    Ps ; @ Typical,

    T’inquiètes frèro je n’ai pas zappé ce sujet , je t’envoi un mail dès que possible inshaAllah, avec toutes mes excuses pour ce retard.Allahi hafdek.

    Aimé par 1 personne

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