Les bâtisseurs inconnus de la mystérieuse cité d’Arkaim…

En Russie, se trouvent les anciennes ruines de l’une des cités les plus mystérieuses au monde. Vieille d’au moins 4 000 ans, la cité d’Arkaim est parfois qualifiée de « Stonehenge russe ».

Son tracé architectural comprenant des cartes célestes et des champs électromagnétiques anormaux a été pendant des décennies considéré comme un mystère, soulignant le niveau de civilisation avancé de ses bâtisseurs.

Les anciennes ruines d’Arkaim sont situées dans le Tchenliabinsk russe au sud de l’Oural. Leur zone centrale forme un bâtiment circulaire complexe, découvert en 1987 par des ouvriers du bâtiment travaillant dans les environs.

Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite, le plus fascinant ne se voit que du ciel !

L’un des endroits les plus énigmatiques de la grande Russie, demeure sans doute dans la vallée d’Arkaim, qui a accueilli voilà plus de 4 000 ans un peuple étrange, dont la technologie et les connaissances étaient bien supérieures aux autres peuples de l’époque. Retour sur les secrets des anciens habitants d’Arkaim.

Une cité contemporaine de Babylone…

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Les prémices de la Parousie

Bismillah  Ar-Rahman Ar-Rahim

De nos jours il est étonnant de découvrir à quel point notre ère s’apparente à celle qui précéda l’apparition de Īša(as) parmi les Banī Israīl.
Dès lors que l’on étudie les circonstances diachroniques des deux époques, des concomitances apparaissent.
En effet après avoir subit l’héllénisation forcé sous je joug de l’empire séleucide, les enfants d’Israël ont vécus sous la suprématie romaine.

Les Romains avaient créé plusieurs  circonscriptions administratives  regroupant des provinces  sous la responsabilité d’un représentant civil de l’empereur.
Dans ces provinces, les communautés juives étaient dispersés dans tout l’empire et subissaient du mépris et des préjugés concernant leur mode de vie (interdit alimentaire et circoncision).

La similarité à mettre en évidence est que les terres d’Islam ont été dans un premier temps asservies par la colonisation européenne, et ensuite soumis à l’hégémonie américaine.

Avec des bases militaires disséminés sur une grande partie du monde, leur capacité à imposer un seul modèle politique (valeur universaliste) en intégrant beaucoup d’états sous l’égide du même structure (ONU), l’occident gouverne selon les mêmes arcanes de domination que l’empire romain.

Jadis face à l’intronisation mutilple des symboles du paganisme de nombreuses révoltes violentes furent menées par les juifs et toutes se solda par des échecs ne permettant pas de mettre fin à l’assujettissement étranger.
Et à partir de ce moment là, la communauté israélite se fragmenta.

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La numérologie kabbaliste chez les arabo-musulmans

Shaytan le lapidé, plutôt que de s’attaquer aux croyants de façon frontale, privilégie très souvent l’usage de méthodes subtiles et de voies détournées pour attirer ses proies vers  le shirk ( association) le plus grave des péchés et pour tenter ainsi de les égarer de la voie droite et ce, sans même qu’ils n’en soient conscient.Cette règle s’applique aussi et malheureusement à certains musulmans de plus en plus nombreux à pratiquer la guématrie kabbaliste.

« La connaissance de « l’Heure » est auprès d’Allah, et c’est Lui qui fait  tomber la pluie salvatrice; et Il sait ce qu’il y a dans les matrices. Et personne ne sait ce qu’il acquerra demain, et personne ne sait dans quelle terre il mourra . Certes Allah est Omniscient et Parfaitement Connaisseur ».(Coran : Sourate 31 Verset 34)

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Sous les pyramides vestiges gênant d’une science avancée…

Le Sphinx et les Pyramides ne sont que la partie visible d’un fabuleux iceberg.

De nombreux témoignages historiques ou contemporains permettent d’être convaincus de la présence, sous le plateau de Gizeh et l’ancienne cité du Caire, d’un savant enchevêtrement de passages, conduits, salles, cavernes naturelles, de lacs, et d’une grande cité, renfermant des artefacts sophistiqués révélant un très haut niveau de technicité.

L’information relayée par les médias jusqu’ en 1935 est depuis soustraite au public par les autorités archéologiques.

L histoire oubliée des pyramides…

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Des traces du cube de la Kaaba dans le culte et la culture hébraïque

Pour paraphraser J. Johns, l’absence d’une preuve n’est pas la preuve d’une absence.

Lors d’un voyage, raconte ibn ‘Abbâs, la caravane dirigée par le Prophète de l’Islam (r) longea la vallée de oued el azraq : « Quel est cet oued, lança-t-il à ses Compagnons ?

  • C’est l’oued d’el azraq, lui assura-t-on.
  • J’ai l’impression de voir Moussa (u) en train de descendre le versant de la montagne les doigts dans les oreilles. Pendant toute la traversée de la vallée, il veillait à lever la voix à la gloire du Seigneur (I) pour faire entendre au loin la formule liturgique du pèlerinage(talbiya). »

Plus loin, poursuit le rapporteur de l’évènement, nous arrivâmes près du versant d’une autre montagne : « comment s’appelle cet endroit, s’enquit l’Élu ?

  • C’est Harsha.
  • J’ai l’impression de voir Jonas fils d’Amitthaï sur une chamelle blanche dont la bride était en fibre ; habillé d’un manteau en laine, il faisait la talbiya en traversant la vallée. »[1]

Une version offre le portrait de Moïse : « Moussa, un homme brun et trapu, était monté d’un chameau roux tenu par une bride en fibre. »[2]

Les textes scripturaires nous apprennent que même Jésus devra s’y rendre à l’occasion de son retour sur terre : « par Celui qui détient mon âme entre Ses Mains, jure le Messager,ibn Mariam va se sacraliser à partir du défilé de Rawha pour entreprendre le grand ou/et le petit pèlerinage. »[3]

Introduction

Kamal Salibi revisite la geste proto-israélite pour la situer au cœur de l’Arabie heureuse dans les vastes plaines d’Asir bordées de montagnes luxuriantes au Sud de l’enclave sacrée de la Mecque. Promu chef du département d’histoire et d’archéologie de l’Université américaine de Beyrouth, c’est avant tout un philologue. Sa démonstration s’appuie essentiellement sur l’analyse linguistique des noms de lieux bibliques. Aussi attrayante soit sa thèse, on n’écroule pas la version officielle sous le simple prétexte qu’elle revêt des énigmes philologiques. En se basant sur les sources coraniques, il soulève notamment l’exactitude du vocable utilisé par le Livre sacré des musulmans pour désigner le Mont Tor, une montagne recouverte de verdure.

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Le mont Kailash ‘’centre de l’univers’’ n’a jamais été gravi…

Ce sujet sur le mont Kailash va nous ouvrir des portes insoupçonnées…

Le mont Kailash, également appelé Gang Rinpoché, ou simplement Kailâsa, est une montagne de la chaîne des Himalayas culminant à 6 714 mètres d’altitude.

Cette montagne est le centre de l’univers bouddhiste (chaque bouddhiste aspire à en faire le tour) ; c’est aussi un endroit sacré pour les hindous, les jaïns et les bönpos depuis des siècles. Les abords de la montagne divine sont des lieux saints où « les pierres prient ».

Située dans la préfecture de Ngari, au Tibet, à proximité du lac Manasarovar et du lac Rakshastal, elle est à la source de deux des quatre plus grands fleuves d’Asie : l’Indus et le Sutlej.

Le mot Kailâsa signifie « cristal » en sanskrit. Les Tibétains le nomment Ghang Rimpoche ou Khang Ripoche, ce qui signifie le « précieux joyau des neiges » et les jaïns Ashtapada. Il est aussi appelé Tise ou Meru.

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