Le secret des pyramides ou l’origine de la franc-maçonnerie

« Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des lumières, que la plus belle des ruses du Diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! »Charles Baudelaire.

On détache souvent la maçonnerie opérationnelle, une corporation de bâtisseurs, de la maçonnerie spéculative qui conjugue ésotérisme et occultisme, alors qu’il existe un lien étroit entre la magie noire, accordant une grande part à l’astrologie, et la construction d’édifices au service des puissants avides de pouvoirs et de richesses. Ceux-ci véhiculent un héritage initiatique secret maitrisant l’art de convoquer les grands démons dont on sollicite l’appui en échange de leur vénération. Ces rites kabbalistiques se réclament de Salomon qui avait le pouvoir sur les vents, les hommes, les animaux, et… les démons.

Le Livre saint des musulmans évoque cette relation : [À Sulaïmân, Nous lui soumîmes les vents qui parcouraient en une demi-journée la distance d’un mois de marche, et qui parvenaient à leur point de départ à la tombée de la nuit ; Nous mirent également à sa disposition une source d’airain. Il avait sous ses ordres une armée de djinns par la Grâce d’Allah qui réservait aux insoumis parmi eux le feu ardent de la Géhenne • Ils étaient affectés pour son compte à des tâches diverses telles que la construction de temples immenses, de statues à la splendeur inouïe, des chaudrons aussi vastes que des bassins, et des marmites qui, sous l’effet de leur poids, semblaient fixées au sol].[2]

Il y donc, dans les rangs des djinns, des bâtisseurs. Le saint Coran le confirme : [Nous fîmes grâce à Dâwûd de Sulaïmân, ce bienfaiteur toujours prompt à l’expiation • Notamment le jour où, en cette fin d’après midi, il fut tellement absorbé par le défilé de magnifiques étalons qu’il oublia d’observer dans les temps la prière du crépuscule du soir • Les beautés de ce monde, s’écria-t-il d’une voix courroucée, ont tenu mon attention le temps que la nuit enveloppe l’horizon • Qu’on me ramène ces coursiers sur le champ ! Il asséna à chacun d’eux un coup de son sabre au niveau de l’encolure et des jarrets en guise d’immolation • Nous mîmes également Sulaïmân à l’épreuve avec ce frêle avorton qui, ayant échoué sur son trône, lui rappela le souvenir de Son Seigneur • Qu’il implora : Seigneur, pardonne-moi, et fais-moi jouir d’un pouvoir tel que personne à l’avenir ne pourra convoiter, car je sais que Tu es le Donateur suprême ! • Nous lui assujettîmes alors les vents qu’il orientait là où bon lui semblait • Nous lui soumîmes aussi les démons qui comptaient dans leurs rangs des bâtisseurs et des plongeurs dans les profondeurs des mers • Il tenait les plus rebelles d’entre eux enchainés dans des carcans • Voici les largesses que Nous avons déversés sur toi ; que tu les répandes généreusement sur tes sujets ou que tu les réserves pour toi, libre à toi, il ne t’en sera pas tenu grief • Cet homme occupe auprès de Nous une place privilégiée tant sur terre que dans l’autre monde].[3]

En exégèse au passage : [Nous lui soumîmes aussi les démons qui comptaient dans leurs rangs des bâtisseurs et des plongeurs dans les profondeurs des mers], ibn Kathîr souligne que les djinns étaient les auteurs de prodigieuses architectures que les humains étaient incapables de reproduire (en tout cas pas avec les outils rudimentaires de l’époque ndt.).

Aux côtés des djinns « maçons », il y avait des explorateurs des mers à la recherche de pierres précieuses. Les saintes Écritures les mentionnent dans un autre endroit : [Nous accordâmes également à Sulaïmân de dompter les impétueux vents qui le transportaient lui, son matériel, et ses hommes là où il les dirigeait au cœur de la terre sainte sur laquelle Nous décrétâmes Notre bénédiction en vertu de Notre Omniscience • Nous lui soumîmes aussi les démons qui exploraient sous ses ordres le fond des mers, et qui exécutaient bien d’autres travaux sans broncher, car Nous assurions sans cesse sa protection].[4]

L’Ancien Testament donne une description détaillée du Temple du Prophète-Roi Salomon. Un passage étrange s’attèle notamment aux travaux de construction : « Lorsqu’on construisit le temple, nous apprend la Bible, on se servit de pierres toutes taillées. On n’entendit ni marteau, ni hache, ni aucun instrument en fer dans le temple pendant qu’on le construisait. » I Rois 6.7

Avons-nous là la réponse aux mystères qui pèsent sur la construction des pyramides ? Nous y reviendrons, mais dors et déjà sachons que de génération en génération, les kabbalistes gnostiques ont toujours assimilé Salomon à un grand sorcier : prétention sévèrement démentie par le Créateur des cieux et de la terre en réaction aux Juifs contemporains à Mohammed qui éprouvaient une haine viscérale à l’encontre de l’Archange Gabriel : [Au lieu de cela, ils adoptèrent les pratiques des démons en usage sous l’ère de Sulaïmân qui ne fut coupable d’aucun blasphème à la différence des démons ayant transmit aux hommes l’art de la sorcellerie. Les hébreux furent tout autant enclins aux enseignements que Harout et Marout exerçaient en terre de Babel. Les deux anges prenaient soin de prévenir tout initié avant de l’instruire : prend garde de perdre la foi, car notre art n’a d’autre vocation que de tenter les hommes ! Ces initiés acquirent le pouvoir de séparer un homme de sa femme ; ce pouvoir maléfique, qui n’avait d’effet que par la Volonté de Dieu, causait leur ruine, malgré les maigres avantages qu’ils en tiraient. Ils savaient pertinemment qu’ils avaient troqué le bonheur éternel. Ils se rendaient ainsi coupable d’un piètre négoce s’ils en avaient vraiment conscience !].[5]

Il faut donc, pour trouver l’origine de la maçonnerie, remonter plus loin dans le temps du côté de Babylone où régnait le despote Nemrod qui, enfiévré par la folie des grandeurs, donna l’ordre à ses bâtisseurs d’ériger une tour vertigineuse afin de se hisser au ciel et de rivaliser avec le Très-Haut (les prémices de l’Humanisme, cet homo-centrisme aux antipodes du théo-centrisme ?). Les mésopotamiens pratiquaient, avec déjà un haut degré de maitrise, l’astrologie. Nous avons là tous les ingrédients des sociétés secrètes du monde moderne : magie noire, architecture, et une cosmologie païenne et gnostique centrée sur une connaissance avancée des astres. Bien plus tard, atteint par la même mégalomanie, le Pharaon de l’Exode sommera à son maitre bâtisseur Haman, dont le nom est absent des écrits de la Bible, de lui construire une tour menant au ciel. Tout s’emboite !

L’origine de la Kabbale

Le Temple de Salomon occupe une place centrale dans la phraséologie kabbalistique (les modernes vénèrent plus particulièrement Hiram, cet artisan au service du fils de David). Depuis l’Exode, les israélites s’étaient vautrés dans la rébellion pour attiser la colère du Dieu Jaloux d’Israël. Ils avaient hérités des égyptiens des techniques de sorcellerie, et ils avaient acquis leur propre expérience comme l’illustre notamment l’épisode du Samaritain. Ils s’adonnaient aux incantations occultes et au culte des idoles (la Bible dénonce d’autres abominations telles que le sacrifice d’enfants, la sodomie, le cannibalisme, etc.). Elohim leur avaient annoncé dans la Thora le sac de Jérusalem en punition à leur affront et à leurs exactions (voir s. le voyage nocturne, v. 4-8). À deux reprises, le Temple de Salomon fut détruit : une première fois par les armées du grand bâtisseur Nabuchodonosor II, et la seconde par le glaive acerbe de Titus, comme leur avait prophétisé le Christ venu leur annoncer la destruction du second Temple, et la destitution du sceptre de la prophétie qui sera remis, comme pour ajouter à leur désarroi, à un peuple vil, sauvage, et illettré. Actuellement, l’entité sioniste et ses suppôts ésotéristes organisés en conventicules projettent d’édifier le troisième Temple pour prendre un ultime rendez-vous avec l’Histoire aux allures eschatologiques et apocalyptiques à la lueur du dernier acte qui sonnera comme une apothéose sur la terre du milieu où émerge Sion la magnifique.

Les rescapés de la première calamité ayant touché la Ville sainte furent déportés à Babylone, où, profitant de leur captivité, ils puisèrent à la source les enseignements de la sorcellerie qu’ils peaufinèrent et développèrent jusqu’à les maitriser à la perfection, et devenir la référence incontournable en la matière. Ils jouissaient d’une triple culture occulte : la leur, celle acquise en Égypte, et celle qu’ils empruntèrent aux grands prêtres babylonien (ils reçurent également l’influence des habitants de Canaan à qui ils avaient succédée, sauf qu’ils n’étaient qu’un satellite sous l’orbite de la civilisation phare, la Mésopotamie). Curieusement, les loges maçonniques se réclament de ces trois origines. La diaspora succéda aux massacres, et depuis, dans l’obscurité des loges, le retour au pays où coulent le lait et le miel est savamment planifié.

La sanglante croisade qui déferla sur la terre promise où pour la première fois, les musulmans prirent le rôle des juifs de l’Antiquité, apporta dans ses bagages un groupe de « moines » chevaliers ayant profité de l’europhorie de la victoire pour procéder, à l’abri des regards, à des fouilles dans les galeries souterraines (les écuries) de l’esplanade des mosquées qui recouvre le Dôme du rocher et masjid al Aqsa, et qui fut édifié sur les vestiges du second Temple. La légende raconte que ces curieux croisés, qui à l’avenir se constitueront en Ordre, tombèrent, au cours de leur recherche, sur ce qui est assimilé à l’Arche d’Alliance. Ces autoproclamés gardiens du Temple où ils avaient pris demeure avaient, en réalité, mis la main sur des guides hermétiques, des formules alchimistes qui allaient leur procurer pouvoir et prospérité, une fois de retour au pays, mais surtout sur le pourtour méditerranéen du Moyen-Orient. Ce fut à cette même période que fleurirent un peu partout dans l’Hexagone, grâce notamment aux techniques importées du Levant, de gigantesques cathédrales sous la direction de mystérieux maitres d’œuvre qui étaient, pour au moins une bonne partie d’entre eux, bien plus que de simples tailleurs de pierres.

Les Templiers, passés maitres dans l’art de l’usure, ces redoutables banquiers aux ramifications internationales tentaculaires, connaitront un tragique coup d’arrêt sous l’impulsion de Philippe Le Bel qui les avait pris en grippe. Accusés de fricoter avec le Diable, ils seront déchus et trainés devant la justice de l’époque qui, par décision d’une bulle papale, les jettera aux bûchés après d’effroyables tortures. Les rescapés gagneront l’Angleterre ; ils s’enfonceront dans les terres reculées d’Ecosse où naîtront les premières loges maçonniques. Là, ils cogiteront patiemment leur vengeance dans l’attente du jour où ils auront la tête du dernier roi capétien, à la faveur de la Révolution française qui sonnera le glas de la monarchie absolue. La boucle est bouclée !

Les djinns

[Mais, mes serviteurs, tu n’auras aucun pouvoir sur eux][6] ; [Par ta Toute-puissance, reprit Satan, je m’emploierais à tous les fourvoyer • Mis à part Tes élus qui sont couvés sous Ta protection].[7]

Les démons sous l’autorité de Salomon ne surent que tardivement que leur maitre avait rendu l’âme en trahissant ainsi qu’ils n’ont pas autant de pouvoir qu’on leur prête (voir s. Saba, v. 14).

Mohammed n’avait pas la prétention de ravir à Salomon le pouvoir exclusif qu’Allah lui avait concédé sur les démons. Il ne manquait pas, malgré tout, d’aller à leur rencontre pour leur prêcher la bonne parole. Un jour, accompagné d’Abd Allah ibn Mas’ûd (une histoire de ce genre se réitérera avec ibn ‘Abbâs et une autre fois à Médine avec Zubaïr ibn el ‘Awwâm), il leur rendit visite à la montagne des djinns non loin de l’enclave sacrée de La Mecque. Sur place, l’Élu traça un cercle autour de son compagnon de route à qui il interdit de franchir quoi qu’il arrive.[8] Tout à coup, une horde se mit à déferler dans la vallée, telles des perdrix ou selon une autre version tels des vautours (ou des aigles ndt.), à s’agglutiner autour du Prophète sous un tumulte assourdissant. Pris de panique, le jeune ibn Mas’ûd voulut intervenir pour le sortir du danger, mais il lui fit signe de ne surtout pas bouger sous peine de perdre la vie au contact de ces hôtes malveillants. Ibn Mas’ûd décrira plus tard ces grands hommes noirs longilignes comme des lances, et au visage étrange. On aurait dit des macaques. Il fallut que l’Apôtre élève la voix pour se faire entendre et leur réciter le Coran. À l’aube, ils se dispersèrent, et laissèrent sur le sol d’énormes traces comparables à celles des chameaux.

Il est impossible de voir les djinns à l’œil nu sous leur véritable apparence, sauf lorsqu’ils prennent forme humaine, animale (chien, chat noir, serpent, etc.), ou de monstre hybride mi homme mi bête. Il existe plusieurs espèces dont une ailée. C’est probablement ce qui explique en partie les motifs étranges des hiéroglyphes qui agrémentent le panthéon de l’ancienne Égypte ou des cathédrales reprenant à leur compte le savoir des bâtisseurs anciens.

Conclusion

Il existe un énorme point d’interrogation sur les techniques et les outils utilisés pour la construction des pyramides. La difficulté augmente si l’on sait qu’il aurait fallu sous la main des carrières de diamants pour le perçage du granit. Or, il n’y a pas de diamants dans la région du Nil. Pour sortir de cet imbroglio, nos spéculations nous amènent, tout en évacuant la piste farfelue des extra-terrestres, à imaginer rationnellement deux hypothèses plausibles en regard des données factuelles et des orientations coraniques. Les civilisations anciennes, éventuellement composées de géants, avaient atteint un niveau de technicité très élevé dont elles auraient transmis l’héritage aux égyptiens par l’intermédiaire des djinns en échange de leur vénération. Les djinns eux-mêmes auraient très bien pu participer aux travaux avec les plongeurs qui auraient fourni les diamants extraits des abysses sous-marins et les bâtisseurs qui auraient mis la main à la pâte.

Le Livre sacré des musulmans fait état d’anciennes civilisations qui étaient (s. Le repentir, v. 69) plus puissantes matériellement, voire plus robustes physiquement que les habitants de la Péninsule arabique à l’orée du septième siècle de l’ère chrétienne. Il fait certes allusion à des civilisations proche à l’instar d’Iram, la Citée des milles piliers, voire de Pétra, mais cela concerne à fortiori des cités plus lointaines qui ont laissé à l’Humanité la marque indélébile de leur ouvrage. Les pyramides seraient donc, et avant tout, des outils pour entrer en contact avec une autre dimension, autrement dit, elles auraient eu la vocation de vouer le culte aux démons, mais Dieu seul le sait !

Au sujet des mystérieux conspirateurs Jacobins : « Les brigands, disait-on, arrivent, ils pillent les demeures, incendient les récoltes, égorgent les femmes et les enfants… »

« Le roi est captif au Temple et l’élite du clergé français en exil ou à l’Abbaye. Le canon tonnait sur le Pont-Neuf et des écriteaux menaçants proclamaient la Patrie en danger. Alors des hommes inconnus organisèrent le massacre. Un personnage hideux, gigantesque, à longue barbe, était partout où il y avait des prêtres à égorger.

« Tiens, leur disait-il avec un ricanement sauvage, voilà pour les Albigeois et les Vaudois ! « VOILA POUR LES TEMPLIERS. Voilà pour la Saint-Barthélemy. Voilà pour les proscrits des Cévennes ! »

Et il frappait avec rage, et il frappait avec le sabre, avec le couperet, avec la massue. Les armes se brisaient et se renouvelaient dans ses mains ; il était rouge de sang de la tête aux pieds, sa barbe en était toute collée, et il jurait avec des blasphèmes épouvantables qu’il ne la laverait qu’avec du sang. »

Voir : http://mizab.over-blog.com/2019/01/le-secret-des-pyramides-ou-l-origine-de-la-franc-maconnerie.html

Le double secret des Templiers : une lignée qui remonterait à David et un grimoire imputé à son fils, Salomon

La première croisade, menée par Godefroy de Bouillon, fut d’une cruauté indescriptible. Jérusalem offrait des scènes apocalyptiques d’horreur. Godefroi de Bouillon se revendiquera de la lignée de David et créera une société secrète du nom de L’Ordre de Sion. La dissolution de l’Ordre des Templiers estampillé d’une bulle papale, stipulait la confiscation de tout leurs biens, et la mise à mort par bûcher de leur dernier grand maître Jacques de Molay en plein cœur de Paris sur l’île aux Juifs (ou île des Juifs), qui sera rebaptisé par la suite l’île des Templiers, étonnant non ?

Lorsque la tête de Louis XVI roula dans le panier qui bordait la sanglante guillotine, un cri aux relents rituels sorti de la foule : « Jacques de Molay, tu es vengé ! »

Sir Lain Moncreiffe se réfère aux travaux du professeur Arthur Zuckerman de l’Université de Columbia qui écrivit sur l’identité juive de Théodoric, duc de Toulouse, dans son livre Une principauté juive dans la France féodale. Il y explique comment les Juifs de Narbonne furent récompensé pour l’aide qu’ils prêtèrent, au 8ième siècle, au roi Pépin (fils de Charles Martel) qui leur concéda en Septimanie une principauté juive acquise à la suzeraineté carolingienne.

« Charles Martel avait vaincu les armées musulmanes en 732, et elles se retirèrent à Narbonne. Ce fut le début d’un état de siège de sept ans. Afin d’obtenir l’allégeance de la population juive de Narbonne, Charles alla chercher en Irak un fils d’Exilarque Babylonien afin qu’il vienne et mène les Juifs de France. Cela put être réalisé à l’instigation de sa femme d’ascendance juive Rutrud (Ruth), issue de la célèbre famille mérovingienne Leviti. »

« Des généalogistes comme le professeur David Kelley et Sir Lain Moncreiffe confirment le récit des origines davidiques de Théodoric (Aimeri) de Narbonne et de ses descendants.

Les Juifs de Babylone avaient toujours été administrés depuis l’époque de leur captivité au 6ème siècle avant JC, par leurs propres Exilarques ou « Princes en captivité ». Les Juifs de Narbonne en Septimanie aidèrent les Francs à capturer la ville qui étaient aux mains des califes Omeyyades d’Espagne. En retour, le roi des Francs obtint de l’ennemi traditionnel Omeyyade, le calife abbasside à Bagdad, l’envoi du seigneur des Exilarques de Babylonie, prince de la Maison Royale de David.

Ce prince était destiné à être le « roi juif » local à Narbonne. Gershom ben Judah et son frère cadet Makir (Théodoric IV) arrivèrent à Narbonne en 739. Charles Martel fit de Makir le comte de Narbonne (et comte d’Autun) et de son frère, Gershom, le comte de Vienne (Girart de Vienne qui à la suite de son mariage avec Imma devient le souverain de l’Allemagne). Makir et Gershom étaient de grands érudits de la Torah. Et Gershom était un particulièrement brillant talmudiste et halakhiste.

De Charles Martel et son épouse Rotrude, Ruth d’ascendance juive, naîtront :

Carloman, maire du palais d’Austrasie avant de se retirer au monastère du Mont-Cassin ;
Pépin le Bref, maire des palais de Bourgogne, de Neustrie et d’Austrasie, roi des Francs et futur père de Charlemagne ;
Hiltrude mariée à Odilon, duc de Bavière ;
Alda (Aude/Olba/Alba/Aldana) mariée à Makir devenu Théodoric, comte d’Autun.
Makir (Théodoric) en épousant Alda/Aude devient le beau-frère de Pépin Le Bref et l’oncle du futur Charlemagne. De l’union de Makir et Alda/Aude naîtront quatre fils : Menachem (Hernaut de Gironde), Nehemiah ha Makiri (Aymer le Chétif), Yakar (Gui Alberic de Narbonne), Nathan Kalonymus (Guillaume de Gellone) qui inspira plus tard le personnage de Guillaume d’Orange dans les chansons françaises et fut surnommé « Nez Crochu ».

Il parlait couramment l’arabe et l’hébreu. L’étude des armoiries nous indique que son bouclier portait la même armoirie que celle des Exilarques Orientaux, le Lion de Juda, à noter que le golfe qui borde la Septimanie de nos jours encore s’appelle « le golfe du Lion » Guillaume observait le chabbat et Souccot même au cours de ses campagnes.

Pepin installa donc Makir, le fils de l’Exilarque Babylonien comme roi juif de Narbonne. Dans les Chansons françaises, il était appelé Aimeri, mais était connu parmi la noblesse en tant que Théodoric ou Thierry, duc de Toulouse.

« Zuckerman déclare : « Le chroniqueur qui écrivit le rapport initial de l’état de siège et de la chute de Barcelone enregistra les événements selon le calendrier juif … le Commandant de l’expédition, le duc Guillaume de Narbonne et de Toulouse mena l’action dans le strict respect des shabbats juifs et des jours saints. Pour tout cela, il jouissait de la pleine compréhension du roi Louis ». Guillaume de Gellone créa en 792 une Yeshiva [Collège rabbinique] à Gellone (appelé plus tard Saint-Gilles) rassemblant des érudits de la Torah et créant ainsi une bibliothèque juive. En 806, Guillaume se retira dans cette Yeshiva pour finir sa vie (814). Plus tard les historiens essayèrent de cacher la judéité de cette dynastie et de supprimer de tous les récits et rapports la réalité de ce royaume juif d’Europe, mais l’érudition moderne est maintenant en mesure de mettre en évidence une grande partie de cette histoire cachée. »

« En effet, on nous dit que ce Guillaume de Gellone, aristocrate de l’époque carolingienne et personnalité militaire du Royaume d’Aquitaine et comte de Toulouse est le fondateur de l’abbaye de Gellone en 804. Or, on nous dit aussi que cette abbaye s’inscrit dans le contexte de la conquête franque de l’Occitanie : Pépin le Bref puis Charlemagne s’efforcèrent de mettre en place une nouvelle structure administrative tandis qu’un certain Benoit d’Aniane et Guillaume de Gellone se chargèrent de la reprise en main religieuse. Une abbaye qui s’avère en fait être une Yeshiva.

En tout état de cause, il sera canonisé en 1066 en tant que saint Guilhem. »

Mais ce n’est pas tout :

« La soeur de Makir connue sous le nom de Berthe aux grands pieds épousa le fils de Charles Martel, Pépin le Bref et devint la mère de Charlemagne. Berthe, Bertha (également appelé Bertrade) donna naissance à Charlemagne en 742. La mère de Bertha (donc juive aussi) était appelée « fleur blanche » (Blanche Fleur) ou Lys, qui est à l’origine du nom de la « Maison du Lys » pour les rois de France. Lys est aussi un titre familier de la Maison de David et du futur Messie à venir comme étant le « lys de la vallée ».

« D’un autre côté, Charlemagne était appelé « David » par ses partisans. Quand Charlemagne devint roi en 768 à la mort de son père, il proclama Makir, l’Exilarque Occidental, roi de Septimanie. Makir était son oncle maternel, le frère de sa mère. »

Le père de Guillaume de Gellone cousin de Charlemagne était donc le Rabbin Makir ; une lignée qui pratiquaient tous la polygamie, issu des Exilarques qui régnèrent sur les Juifs à Bagdad l’ancienne Babylone. En France, il prit le nom de Théodoric, épousa Alda, la tante de Charlemagne, et fut déclaré « Roi des Juifs » dans la région du Languedoc, dans sa capitale la ville de Narbonne, fait important à ajouter, Godefroi de Bouillon est reconnu être un descendant de l’Empereur Charlemagne/David de par son père et de par sa mère !

On peut donc penser que la première croisade ait été une tentative pour rétablir un prétendu héritier de la lignée du Roi David sur le trône de Jérusalem en la personne de Godefroi de Bouillon (également connu sous le nom de Godefroi de Lorraine), qui était selon la légende de la lignée mérovingienne, il refusa le trône par humilité envers Jésus, selon ses dires, alors il y plaça son frère Baudoin afin de protéger les intérêts de la lignée.

Narbonne devint ensuite le cœur de la Kabbale Médiévale. Les Kabbalistes de Narbonne semblent porter la responsabilité des croisades, dans le but de récupérer des textes sacrés enterrés dans le Temple de Salomon, mais qui étaient inaccessibles à cause des Romains, et des Musulmans qui les ont précédés. Une fois que Jérusalem fut conquise, un ordre Kabbalistique de chevaliers connu sous le nom de Templiers mena des excavations, et découvrit le texte du Sefer HaBahir, qui raviva la tradition mystique perdue, et lança la révolution culturelle de la Kabbale Médiévale.

Sous couvert d’activité religieuse chrétienne, ils ont caché leur culte sataniste, le culte de la Goétie.[1] De retour des croisades ils avaient mis la main sur les plus terribles livre de magie et des grimoires remontant à Babylone et au Temple de Salomon qu’ils pillèrent. Dès leur retour en Europe, ils allaient dominer le monde depuis l’Angleterre, terre d’asile des derniers Templiers, le pacte qu’ils firent avec des forces occultes leur apporta pouvoir et fortune.

De Nemrod aux Mérovingiens

L’autre dynastie toujours à la pseudo-divine lignée trouve l’origine de son nom dans Mérovée qui d’après la légende naquit de deux pères : le roi Clodion et une créature « La bête de Neptune ». Mérovée hérita de nombreux pouvoirs magiques et surnaturels qu’il transmit ensuite à ses descendants. C’est ainsi que les Mérovingiens se croyaient investis de pouvoirs surnaturels. Les rois Mérovingiens sont aussi appelés « Les Rois aux cheveux longs » leur chevelure était symbole de pouvoir magique, ils ne sont pas les descendants de la Tribu de David mais de celle de Dan, originaire de Samarie (comme le Samaritain du Coran), la Tribu parmi les dix disparues dont fut issu Samson leur ancêtre aux cheveux longs dont il tirait sa force surhumaine.[2]

Dans le film Matrix, on y entend dire que le mérovingien est le gardien des clefs ; il garde le secret de la lignée qui remonterait à l’Égypte et à Babylone. Par la suite, lorsque les pharaons quittèrent l’Égypte pour se réfugier en Europe, nous retrouvons leur trace dans l’histoire liée aux Francs.

Mérovée naquit donc et fut investi de grands pouvoirs d’où une aura de magie et de surnaturel, fréquente chez les Rois Mérovingiens. Ainsi, d’après d’autres légendes, les Rois Mérovingiens soignaient par simple imposition des mains, ou grâce aux glands magiques pendants aux franges de leurs robes en plus de leur don de clairvoyance, de communication extra-sensorielle avec les animaux et la nature, des colliers magiques qui ornaient leur cou, et enfin d’une formule secrète les protégeant et leur garantissant la longévité.

Leur marque de naissance distinctive est une croix rouge sur le cœur (comme le signe de la croix des Templiers) ou entre les deux omoplates [ce n’était pas une marque de naissance, pour tracer la lignée, les nouveaux nés étaient marqués d’une croix rouge sur le cœur ou sur le dos, symbole que l’on retrouvera plus tard chez les Templiers et souvent associé à la marque de Caïn symbolisée par une croix rouge entourée par un cercle.]

On les appelle les Rois aux Cheveux Longs, car ceux-ci étaient le siège de leur vertu, tout leur pouvoir magique était contenu dans leur épaisse chevelure. Ils sont considérés comme des prêtres-rois, la personnification du divin (comme pour les Pharaons). D’ailleurs, on a découvert sur des crânes de monarques mérovingiens une incision permettant à l’âme de quitter le corps pour entrer en contact avec le monde divin (comme chez les Bouddhistes).

Ce mythe fut créé pour transmettre une connaissance essentiel, pour permettre de révéler les origines antiques de la dynastie mérovingienne, qui vont effectivement revenir à l’ancienne Babylone, comme le monstre marin décrit dans la légende, dont elle est une ancienne représentation de Nemrod, celui qui construit la tour de Babel et gouverna Babylone.

Il existe en effet, différentes représentations de Nemrod, de lui avec une coiffe illustrant l’apparence d’un poisson ; ce même coiffe a ensuite été adopté par les papes de l’Église catholique romaine, jusqu’à nos jours.

Plus tard, Godefroy de Bouillon, Duc de Basse-Lorraine, aussi un descendant de la lignée mérovingienne par les grands-parents de Long Nez Hugues et Agnès Bella (Hugues long Nez était l’arrière petit-fils de Sigebert VI duc de Razès), en 1099 A.C., après la capture de Jérusalem, il a fondé l’Ordre des Chevaliers de Notre-Dame de Sion (rebaptisé Prieuré de Sion). Le nom est dérivé de l’abbaye décrépit, plus tard rénovée et fortifiée, a trouvé (sic) dans la Terre Sainte et dédiée à Notre-Dame de Sion. La connaissance mystique, ésotérique et certains composants de la symbologie font toujours partie de l’héritage de l’Ordre, comme l’Abeille Mérovingienne, le Lion de Juda et le Fleur de Lys.[3]

La symbologie du Lion et de l’Abeille Mérovingienne ne vient pas de Juda, mais de Samson le Danite et de Nemrod.

Dans la légende, Samson tua un lion à mains nues, des abeilles commencèrent à fabriquer du miel dans le cadavre.

Pour les anciens, l’abeille est avant tout un emblème de résurrection et d’immortalité, ainsi qu’un symbole solaire.

Le nom de « Nemrod » vient du mot « Marad » qui signifie « celui qui s’est rebellé ».

Il peut signifier également « Celui qui a vaincu le lion » en partant de la signification de Nimr, « lion » et Rad, « dompter » et aussi « L’ABEILLE » qui protège le Pharaon et le Roi !

Éliphas Lévis, dans son « Histoire de la Magie », nous dit que Nemrod « fut couronné de rayons, et son corps était entouré d’un aura qui rayonnait l’or comme le soleil. On se prosternait lorsqu’il passait, et l’insensé qui oserait sans ordre franchir le seuil de son palais, était immédiatement frappé de mort sans massue et sans glaive, mais par une main invisible, tué par la foudre, terrassé par le feu du ciel ». Lévis ajoute que les Chaldéens étaient des initiés de la lumière de l’énergie psychique et pouvaient envoyer à leur gré le trouble ou la paix dans les âmes. Il leur était donc possible de provoquer des maladies par la science occulte qu’ils possédèrent. Ce qui est doublement intéressant, est que Nemrod (Gen.10:8-12) fut considéré dans l’antiquité, comme l’incarnation de Satan, nous dit Hislop ; il fut déifié comme le dieu Soleil et déclaré le père des dieux mythologiques, d’où une des significations du mot « Babel » qui veut dire « la porte des dieux ».

On comprend mieux pourquoi désormais des élites à l’instar de Rothschild se disent descendant en ligne directe de Nemrod.

Voir : https://eschatologiablog.wordpress.com/2016/10/23/de-lorigine-des-francs-macons-au-regne-des-illuminati-2/?fbclid=IwAR0FbENob78OJqGdNluFkacGfcGqXuyqKiKIOBruClFGKj6b8qexbWz1394#more-9280

À la lumière des explications précédentes, il est facile de deviner que le symbole de l’ordre des gardiens du Temple n’a de lien avec la religion chrétienne que la forme, pour mieux leurrer les crédules ; pas plus d’ailleurs que celui de ses dignes héritiers, Les lucifériens rosicruciens, qui reprirent le flambeau de la secte entrée dans la clandestinité depuis la virulente cabale dont elle fut l’objet. De l’aveu de Serge Toussaint, son actuel grand Maitre, citant sur son blog un grand spécialiste en la matière : « Les Rose-Croix sont une sorte de chaînon manquant entre les Templiers et les Francs-Maçons, qui permet de dire qu’il y a eu une lignée ininterrompue de transmissions ésotériques, du Temple de Salomon, voire de l’Égypte, jusqu’à nous. »[1] Tout le monde connait la suite (voire la première partie).

En réalité, nos chevaliers des temps anciens cachaient un autre trésor, et non des moindres. Il s’agit de leur immense fortune qu’ils accumulèrent au terme d’un long labeur, et qu’ils acheminèrent, en pleine tourmente, dans le nouveau paradis financier, la jeune confédération helvétique ayant vu le jour une poignée d’heures, le temps d’un voyage, après la chute de St Jean d’Acre dans l’actuel Israël, le dernier bastion Templiers en Orient, tiens, tiens, bizarre ! La Suisse, la sœur d’Isis, comme la baptisent les complotistes endurcis, reprendra en main, et avec brio, les entreprises spéculatives basées, bien sûr, sur l’intérêt intéressé pour s’ériger en pole position des places bancaires du nouveau monde qui se met en place. Notons que l’une des villes de ce pays minuscule porte le nom de… Sion, vous avez dit bizarre !

Dans l’ère moderne, Albert Pike (un marrane lui aussi ?), le grand Commandeur du tentaculaire Rite écossais ancien et accepté, redonnera ses lettres de noblesse aux Chevaliers déchus, en initiant l’ordre suprémaciste du Ku Klux Klan, etc. Dans la culture actuelle, on retrouve une allusion aux moines chevaliers du Moyen-âge dans la saga de la guerre des étoiles, créée par le propagandiste hollywoodien, George Lucas avec l’ordre des Jedi qui furent initiés par, le maitre Yoda, un curieux sorcier kabbaliste issu du monde parallèle.[2]

Qu’est-ce que le Sefer HaBahir ?

Le Sefer HaBahir (ou Livre de la Clarté) date de la fin du xiie siècle de l’ère courante et réinterprète un traité plus ancien, le Sefer Yetsirah (le Livre de la Création). Bahir peut se traduire par « dans la Lumière », mais aussi par « dans la Sérénité. » Ce livre développe un système de mystique juive appuyé sur la notion rabbinique fort ancienne de Shekhina, conçue comme l’Immanence Divine de l’Ineffable et Saint Nom. Cette doctrine semble s’apparenter au gnosticisme qui, depuis l’époque hellénistique ancienne, pénétra progressivement toute l’Europe médiévale, et s’inscrit dans le mouvement mystique juif de la Kabbale.

Après le Sefer Yetsirah, apparu au xe siècle, c’est le deuxième ouvrage-phare de la Kabbale médiévale. Il apparaît au xiie siècle dans les écoles juives de Rhénanie, du Languedoc et de Catalogne.

Le nom de ce livre contient une étrange similitude phonétique avec Âsif ibn Barkhiya, un érudit de la cour de Salomon, dont la connaissance du Nom ineffable d’Elohim lui conféra le pouvoir, par la force du Tout-Puissant, de « téléporter » du Yémen à Jérusalem, le trône de Balqis, la reine de Saba. En réalité, ce sont des anges, dont la vitesse est bien supérieure à celle des djinns, qui ont déplacé l’objet avec une rapidité fulgurante ; La force du bien finit toujours par l’emporter par la force du mal.

La tradition rabbinique est truffée d’exemples de téléportation. Selon le Rav Ron Chaya, les hauts initiés à la Kabbale sont capables de se déplacer instantanément n’importe où dans le monde grâce à un nom de Dieu qu’ils inscrivent sur un parchemin avant de le glisser dans le creux d’un bambou. Ils enfourchent ensuite le bambou en prononçant la destination souhaitée et aussitôt ils se dématérialisent et se re-matérialisent à l’endroit voulu. Le Rav semble confondre entre plusieurs phénomènes, car même aidés par les démons, les sorciers kabbalistes sont incapables de s’approprier des pouvoirs qui relèvent de la force des anges se déplaçant à une vitesse vertigineuse.

Quoi qu’il en soit, Âsif ibn Barkhiya était versé dans le Livre qui renvoie aux Écritures saintes, non à des grimoires sataniques. Celui-ci aurait eu la connaissance du Nom sublime de Dieu gardé secret à l’insu des profanes. Les occultistes aiment s’accaparer les symboles de la prophétie pour mieux les tordre et les pervertir. Ils affichent ainsi leur rébellion à l’encontre du Créateur des cieux et de la terre tout en leurrant les crédules qui les croient acquis à la bonne cause. Par ce tour de passe-passe, ils font une pierre deux coups ; voici tout le secret de l’ésotérisme.

Ibn Taïmiya explique que nombreux sont les juifs et les chrétiens qui blasphèment sur la personne de Salomon en l’assimilant à un vulgaire sorcier qui aurait dompté les démons grâce à des formules maléfiques. Certains d’entre eux pensent que le fils de David aurait été déchu de son rang de prophète, et qu’il n’était qu’un sage parmi les sages.

Cette légende fut construite par les démons eux-mêmes qui profitèrent de la mort de Salomon pour s’adonner à la magie qu’ils couchèrent par écrit. Pour donner de la crédibilité à leurs pratiques démoniaques, ils placèrent sous son trône ces cryptogrammes qu’ils indiquèrent à ses sujets en deuil, et qui furent indignés par une telle révélation. Les réactions furent partagés entre ceux qui condamnèrent sévèrement leur maitre et ceux qui cautionnèrent l’hermétisme. Aux yeux de ces derniers, il était inconcevable qu’un saint homme se livre à des œuvres détestées de Dieu. Ils ouvraient ainsi la porte aux incantations païennes sous couvert d’imiter un Prophète infaillible. Des légendes commençaient à prendre forme sur les pouvoirs exponentiels de l’anneau de Salomon sur lequel serait gravé le sceau prophétique. Âsif ibn Barkhiya, un vertueux qui comptait dans l’entourage du fils de David, eut son lot de calomnies qui se transformèrent également en légendes.[3]

Conclusion

À plonger dans la vie de Salomon le Sage, qui cache des trésors intarissables, on reste émerveillé. Celle-ci s’accapare à elle seule tous les codes de fonctionnement des civilisations qui ont émaillées l’histoire de l’Humanité. Elle dévoile en substance le combat perpétuel entre le dieu impersonnel de la gnose et le Dieu Éternel de la Révélation ; chacun possédant ses armées avec d’un côté les suppôts de Satan parmi les hommes et les démons, et de l’autre, les vertueux, avec tous les dégradés possible qu’il peut y avoir entre eux.

On comprend mieux désormais la provenance des légendes maritimes (les djinns plongeurs des mers), et terrestres (les djinns bâtisseurs, les grands démons, et les subalternes parmi les éléments de l’entité parallèle vivants en parasite au milieu des hommes), et qui composent le panthéon des divinités ayant traversées les époques. C’est ce qui explique notamment les récurrences architecturales (pyramides, mégalithes, etc.) d’une société à une autre.

Il est possible d’éluder le mystère des pyramides en se référant à la méthode de construction qui eut court sous Salomon. On suppose donc que les djinns s’attelaient à la tâche de soulever les monuments lourds, de transmettre aux hommes les techniques de construction telles que le mystérieux Shamir que l’on retrouve dans la culture hébraïque, et qui serait, selon les hypothèses, un silex, du diamant, du quartz, voire un… laser (cela expliquerait l’absence de bruit lors des travaux ?).

Les mystérieux glyphes en tout genre, notamment ceux découverts au fond d’un lac en Oregon seraient l’œuvre des démons. On peut supposer qu’ils se chargent eux-mêmes de couper la roche pour lui donner les formes les plus diverses. Preuve en est la découverte récente en Arabie Saoudite de puits creusés dans la pierre, probablement des djinns sous les ordres de Sulaïmân.

Les démons auraient aussi enseigné aux hommes le génie astronomique et astrologique qui est véhiculé, par les sociétés à mystère depuis l’Antiquité. Nous sommes donc loin de la thèse des ovnis, une légende des temps modernes qui visent à faire croire, dans ce monde matérialiste, que Satan n’existe pas. La science est donc liée aux pratiques occultes (d’où cette nouvelle accointance entre l’occultisme et le transhumanisme avec les mouvements new-âge). D’ailleurs, on reproche souvent aux chasseurs de sorciers de s’opposer à la science, encore une ruse du Diable !

La thèse développé ici exclut également qu’il aurait existé une tradition primordiale issue des peuples hyperboréens du Nord qui engendreront l’Atlantide, une civilisation extrêmement avancée perdue sous les eaux du déluge. Sans remettre en question l’existence de l’île au-delà des colonnes d’Hercule, la légende dit que ses émissaires, les baptiseurs civilisateurs seraient partis aux quatre coins du monde pour transmettre leur savoir…

Ce savoir occulte qui est un mélange de magie, d’alchimie, de mathématique, d’architecture, et de gnose d’où émanerait l’illumination, la science infuse qui émanciperait l’homme des fardeaux de la révélation, sera légué aux Templiers par l’entremise d’une étrange lignée : une lignée physique qui remonterait à David, et une lignée idéologique affiliée au roi-sorcier Nemrod. Les gardiens du Temple auraient trouvé dans les excavations intérieures des manuscrits de magie noire imputés insidieusement à Salomon.[4]

Ce trésor leur procurera pouvoir et richesse, notamment grâce à la mise en place des premières banques à intérêt ; domaine dans lequel les enfants d’Israël excellent (ce qui somme toute peut notamment s’expliquer d’un point de vue purement anthropologique), bien qu’ils empruntent l’idée à… Babylone.[5] Quand les Templiers tomberont en déchéance, les banques suisses reprendront le relais, et grâce à une lignée obscure des grandes dynasties européennes, l’Occident s’érigera sur le toit du monde. Les Templiers faisaient une fixation sur Sion et Jérusalem, tout comme l’élite mondial moderne qui caresse l’espoir machiavélique d’instaurer une gouvernance mondiale avec Jérusalem pour capitale, après avoir fait sauter le verrou des nations, sauf qu’à terme le bien aura raison du mal, exactement comme nous l’apprend le bras de fer entre l’homme vertueux de la cours de Salomon et le grand démon aux pouvoirs maléfiques. Jacques Attali, un fervent défenseur de ce qui ne restera qu’une utopie diabolique, appelle de tous ses vœux : « Cette mondialisation qui est en marche depuis 3000 ans est inarrêtable et nécessaire » Il fait explicitement référence à Salomon. Tout s’emboite !

Par : Karim Zentici

Article original et sources ;

http://mizab.over-blog.com/

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90 réflexions au sujet de “Le secret des pyramides ou l’origine de la franc-maçonnerie”

  1. La pyramide possède t’elle des propriétés énergétiques ?
    C’est ce qu’on peut lire dans de nombreux manuels d’ésotérisme. Depuis l’Antiquité, elle représente  la plus reculée le meilleur rapport entre force et équilibre.
    Elle confirme que les Anciens possédaient la connaissance des lois fondamentales de l’univers et avaient eu accès au monde des énergies subtiles.
    Utilisée par différentes civilisations dans différentes régions du monde(…)

    Selon les auteurs du livre « Pyramid Energy » la photo ci-dessus appelée Bobine Caducée a été utilisée pour faire léviter des blocs de pierre qui ont été utilisées pour construire les pyramides.

    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/11/14/28433223.html

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    1. @ Typical, salam aleykum

      Fort possible 🙂 et ce n’est que la face émmergé de l’iceberg…on n’a pas encore parlé des sous terrains et cités sous les pyramides…Un secret bien gardé et je pense qu’on est encore à des années lumières de la réalité mon frèro…

      La couverture The Economist 2017 met en lumière une pyramide et …un cercle ;

      La carte  » The World »

      Et voici l’origine ;

      Pyramide , cercle, le soleil qui innonde le tout…

      Ce magazine n’a pas pour objetcif de prédire les choses dans l’année qui vient…non, ils révèlent pernicieusement le plan et le diable est patient…très peu l’ont compris…




      https://steemit.com/story/@pollux.one/2a2jse-the-economist-cover-for-2017-start-of-an-analysis

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    1. @ Blopi, salam aleykum

      Le Youtuber SEE DJINNS fait du bon taf et toutes ces vidéos sont 100% vrais. C’est rare , il faut le mentionner.

      Je suis moi même sujet à ces triples griffures , dès que je baisse ma garde , je ressens comme une décharge électrique et de suite après j’ai la marque « adidas » sur le bras…Souvent quand j’écris ou j’édite sur le blog, en pleine journée comme la nuit…Un sujet que nous avons abordés en privé avec le frère Typical. Faute de posséder un humain, il l’attaque.

      Les témoignages sur le net sont nombreux et on trouve pas mal de photos qui montrent assez bien le phénomène ;

      Encore plus ouf, un symbole mystérieux en forme de cible apparait chez certains ;

      HasbunAllah wa ni’mal wakil.

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  2. Alaykoum salam Tony tony ;

    C’est vraiment fascinant , je vais me faire un plaisir de regarder tout cela. On dirait que les « aliens » qu’on nous présente à la télé ne sont que des Djinns. Quoi de mieux pour cacher une foret que la mettre devant l’arbre. Devant les yeux de tous. On y voit que du « feu » comme on dit. Soubhanallah il est vrai-et je l’ai déjà personnellement entendu- que certains se font attaquer par le monde intermédiaire car trop gênant. Pour les mécréants ça doit être pire ! Qu’allah nous guide et nous préserve tous ;

    Amin 3ala muslimine jami3ine !

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