Réponse à Laurent Glauzy au sujet du Saint Coran et des Musulmans

Nombre de nos lecteurs, choqués par ce qu’ils ont pu lire sur la page Facebook de Laurent Glauzy nous ont envoyé en guise de preuve matérielle, la capture écran de son post reproduit ci-après dans son intégralité, les fautes d’orthographe incluses :


« Le Frère Bruno Bonnet-Eymard, universitaire, hébraïsant et arabisant, expose que le Coran ne vient pas de Dieu, mais est une imposture tirée de la Torah. J’apprécie les explications de cet homme d’Eglise car nous sommes dans la précision, la démonstration. Beaucoup de catholiques ne racontant que des conneries sur l’Islam feraient mieux d’écouter cet homme qui dans la plus grande intelligence expose que l’Islam est un mensonge. Pour les musulman, il serait tant de sortir des convictions de papa et maman et de regarder cette vérité en face. »


De fait, ce texte n’est rien de moins qu’une attaque frontale, violente et tout à fait gratuite — car rien ne la justifie — contre l’islam et le Livre sacré, le Noble Coran. A-t-il mesuré la portée de son acte ? Nous en doutons fort.

Nous avons offert à Laurent Glauzy, l’hospitalité sur le site Lelibrepenseur.org où il pouvait publier très librement ses articles, bien qu’ils fussent souvent controversés. Mais là, L. Glauzy a franchi le Rubicon et il est allé bien au-delà, dépassant toutes les limites de la bienséance et du respect dû à autrui et ceci à plusieurs reprises. Sa rhétorique partisane, teintée de mépris et de condescendance à l’égard des musulmans, ne laisse aucune place à la moindre possibilité de dialogue, tant les choses sont dites avec dédain et suffisance. Son initiative est condamnable à la fois en la forme et sur le fond.

Sur la forme, L. Glauzy se permet, dans une entreprise prosélyte indélicate et osée de s’adresser aux musulmans dont il se dit être l’ami, pour les inviter à sortir de leurs convictions ancestrales. Rien que ça ! Jamais nous ne nous serions permis de lancer un tel appel à nos amis chrétiens.

La meilleure forme de prosélytisme – tout à fait involontaire et sincère – est de donner le bon exemple dans tous les domaines, de sorte que ceux qui auront à apprécier un tel comportement soient conquis et acquis à la même cause de Dieu.

Sur le fond, il est étrange que L. Glauzy qui se dit être un connaisseur dans le domaine des religions et un fervent chrétien, tienne un discours aussi maladroit, surtout lorsqu’il affirme que  « le Coran est une imposture tirée de la Torah ».

Son discours est d’autant plus étrange que l’hostilité affichée à l’égard de l’islam et des musulmans ne trouve aucune justification. L’islam accorde une place de choix à Jésus (AS), lui reconnaissant contrairement au judaïsme, une mission divine en le considérant comme le Messie ; l’islam reconnaît sa naissance miraculeuse. Marie (AS) jouit en islam d’un statut privilégié, contrairement à ce que pensent d’elle les juifs. Nous ne nous permettrions pas de rapporter ici les accusations immondes dirigées contre elle par les juifs et les insanités proférées à son égard. Dieu nous en préserve. Les noms du Christ (Isa, béni soit-il) et de Marie figurent parmi ceux attribués aux nouveau-nés musulmans.

Jamais un musulman ne s’aviserait à porter atteinte à la sainteté de Jésus (AS) ou à celle de la Vierge Marie (AS), non pas pour éviter de heurter la susceptibilité des chrétiens, mais pour rester fidèle aux enseignements coraniques qui enjoignent de respecter tous les prophètes bibliques, sans distinction aucune. Du coup, comment certains peuvent-ils oser affirmer que le Coran est une création juive ?

Bien sûr, ces similitudes nombreuses et importantes ne font pas de l’islam le christianisme, ni du christianisme l’islam, car il existe bien une pierre d’achoppement — le nœud gordien pourrait-on dire — qui distancie l’islam du christianisme.

En effet, si l’islam reconnaît en Jésus un prophète ayant accompli de grands miracles, comme celui d’avoir guéri les lépreux, redonné la vue aux aveugles et même d’avoir ressuscité les morts par la grâce et la Volonté de Dieu, sa divinité est totalement écartée, l’islam étant par définition une religion monothéiste stricte [« Il n’y a de Dieu que Dieu »], à tel point que le Messager de Dieu, Muhammed lui-même (PBSL) est considéré comme un simple mortel, certes auréolé de sainteté, mais en aucun cas doté de divinité.

L. Glauzy peut penser ce qu’il veut et avoir ses propres convictions, cela n’intéresse en aucun cas le musulman, même s’il a été le traducteur et l’auteur de livres très intéressants qui démontrent la supercherie moderne. Ce qui lui est vivement reproché est de s’être adressé aux musulmans en leur demandant doctement de cesser de croire au Coran qu’il a osé qualifier de mensonger et d’abandonner leur foi. Cette demande pour le moins incongrue, est d’autant ridicule et impardonnable qu’elle intervient en 2016, c’est-à-dire plus de 14 siècles après la naissance glorieuse de l’islam, l’islam qui a résisté à toutes les vicissitudes du temps et à tous les envahisseurs, la seule religion qui résiste actuellement  à l’Empire et constitue un rempart inexpugnable.

Il faut quand même rappeler qu’en un siècle à peine, l’islam connut une expansion extraordinairement prodigieuse, s’étendant, non par les armes, mais par la force du verbe et par l’exemple, dans toutes les directions de la terre, édifiant une civilisation brillante et raffinée, à l’époque où l’Europe était plongée dans les ténèbres de l’obscurantisme. Il est bon de rappeler aussi que les musulmans, ayant eu à administrer l’Espagne pendant quelque 8 siècles, n’ont jamais imposé l’islam aux autochtones qui pouvaient pratiquer librement leur propre culte.

L. Glauzy, sait-il seulement que les Croisés vaincus en Palestine par l’illustre Salahudidine Al Ayyoubi (Saladin) ont été subjugués par sa grandeur d’âme et sa magnanimité ? Il serait trop long de décrire ici, ses faits et gestes seigneuriaux. Ne reconnait-on pas un arbre à ses fruits ?

Plus près de nous, l’Émir Abdelkader, grand chef de guerre, fait prisonnier en France durant six longues années, dans des conditions inhumaines, hormis lors de sa dernière année à Amboise, après que les différents traités de paix signés avec les généraux français, eurent fait l’objet de parjure, [Lire Histoire d’un parjure de Michel Habart (ici)], a sauvé en 1860 à Damas 5000 chrétiens d’une mort certaine.

L. Glauzy serait bien inspiré de lire l’ouvrage récemment édité chez Fiat Lux (tiens, une locution latine tirée de la Bible et adoptée sans complexe par un musulman pratiquant) et préfacé par Pierre Dortiguier, Voltaire & l’Islam – Ce que l’on vous cache, s’offrant à exposer le changement radical et spectaculaire de l’attitude de Voltaire, initialement franchement hostile à l’islam et aux musulmans, à l’époque où il était submergé par des préjugés négatifs et mensongers et le moment où il a ouvert les yeux et s’est rendu compte que tout n’était qu’imposture, mensonges et billevesées.

Dans le cadre du dialogue islamo-chrétien aux États-Unis d’Amérique et partout ailleurs, le prédicateur musulman Cheikh Ahmed Deedat Hussein a donné de mémorables conférences, accessibles sur le net, que L. Glauzy gagnerait à visualiser. Vidéo d’un très haut niveau intellectuel contrairement aux rigolos de notre époque récente.

En islam, un verset coranique [sourate 109, verset 6] énonce : « À vous votre religion, et à moi ma religion”. N’est-ce pas là un des fondements de la Sagesse ?

Il n’est vraiment pas très judicieux de pratiquer un prosélytisme aussi agressif dans une période aussi lourde et explosive d’autant que ce prosélytisme est voué à l’échec. Il serait plus pertinent et utile de respecter l’autre tel qu’il est et de s’unir face au réel danger qui nous menace tous, le Nouvel Ordre Mondial.


Source 


Voltaire et l’Islam

Au départ, Voltaire était très hostile à l’islam. La pièce théâtrale « Mahomet, ou le fanatisme » composée en 1742, était considérée comme le parfait exemple pour dépeindre le personnage du Prophète Mohammed (SBDL).

« Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. » Recueil des Lettres de Voltaire (1739-41),

Goethe, qui avait traduit la pièce en allemand pour complaire à son maître, le prince Charles-Auguste de Weimar, parla de ce sujet à Napoléon qu’il rencontra à Erfut. L’Empereur rétorqua :
« Je n’aime pas cette pièce, c’est une caricature !
– Je suis de l’avis de Votre Majesté, j’ai fait ce travail à contre-cœur. Mais dans cette tragédie, dans ces tirades contre le fanatisme, ce n’est pas l’islam qui était visé, mais l’Église catholique.
– Les allusions, dit Napoléon, sont tellement voilées que cet impertinent a pu dédier son œuvre au pape… qui lui a donné sa bénédiction.» (1).

Mais au fur et à mesure, Voltaire va faire ses recherches personnelles et délaisser les vieux ouvrages sur les musulmans que propageaient l’église. Voltaire se détache des sources héritées du Moyen Âge et sa perspective change radicalement.

C’est en travaillant en véritable historien, sur son Charles XII, que Voltaire forgea ses idées sur le monde musulman et plus particulièrement sur les Ottomans. L’évolution de Voltaire sur l’islam arrive à son point culminant avec l’Examen important de milord Bolingbroke, ou le tombeau du fanatisme, intégré au Recueil nécessaire, en 1766. Dans cet écrit, il fustige sévèrement le christianisme et fait l’éloge du Prophète Mohammed (SBDL) qui établit un culte qui « était sans doute, plus sensé que le christianisme».

Voltaire accuse et attaque le christianisme qu’il considère comme « la plus ridicule, la plus absurde et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde. » (Lettre à Frédéric II, roi de Prusse, datée du 5 janvier 1767). Par contraste, il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité : « Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »

« Chanoines, moines, curés même, dit Voltaire, si on vous imposait la loi de ne manger ni boire depuis quatre heures du matin jusqu’à dix heures du soir, pendant le mois de juillet, lorsque le carême arriverait dans ce temps ; si on vous défendait de jouer à aucun jeu de hasard sous peine de damnation ; si le vin vous était interdit sous la même peine ; s’il vous fallait faire un pèlerinage dans des déserts brûlants ; s’il vous était enjoint de donner au moins deux et demi pour cent de votre revenu aux pauvres ; si, accoutumés à jouir de dix-huit femmes, on vous en retranchait tout d’un coup quatorze ; en bonne foi, oseriez-vous appeler cette religion sensuelle ? » Et la fin de son article est une leçon qui déteste et rejette la caricature : « Il faut combattre sans cesse. Quand on a détruit une erreur, il se trouve toujours quelqu’un qui la ressuscite.» (dictionnaire philosophique 1764)

La dernière phase de Voltaire sur l’islam se situe entre 1768 et 1772. Il revient sur certaines de ses positions intransigeantes concernant le christianisme, sans renoncer à ses convictions dans l’enseignement de l’islam : « Sa religion est sage, sévère, chaste et humaine : sage puisqu’elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés, et qu’elle n’a point de mystère ; sévère puisqu’elle défend les jeux de hasard, le vin et les liqueurs fortes, et qu’elle ordonne la prière cinq fois par jour ; chaste, puisqu’elle réduit à quatre femmes ce nombre prodigieux d’épouses qui partageaient le lit de tous les princes de l’Orient ; humaine, puisqu’elle nous ordonne l’aumône, bien plus rigoureusement que le voyage de La Mecque. Ajoutez à tous ces caractères de vérité, la tolérance. »

Depuis 1742, date à laquelle Voltaire a présenté sa pièce de théâtre « Mahomet » à la Comédie française, le chemin parcouru est long. Ce jour-là, il attaquait « le fondateur de l’islam » pour montrer comment les religions ont été établies. Puis vingt-huit années plus tard, en 1770, il le défend pour soutenir que « d’autres peuples pouvaient penser mieux que les habitants de ce petit tas de boue que nous appelons Europe ».

« Il n’y a point de religion dans laquelle on n’ait recommandé l’aumône. La mahométane est la seule qui en ait fait un précepte légal, positif, indispensable. L’Alcoran [le Coran] ordonne de donner deux et demi pour cent de son revenu, soit en argent, soit en denrées. La prohibition de tous les jeux de hasard est peut-être la seule loi dont on ne peut trouver d’exemple dans aucune religion.
Toutes ces lois qui, à la polygamie près, sont si austères, et sa doctrine qui est si simple, attirèrent bientôt à la religion, le respect et la confiance. Le dogme surtout de l’unité d’un Dieu présenté sans mystère, et proportionné à l’intelligence humaine, rangea sous sa loi une foule de nations et, jusqu’à des nègres dans l’Afrique, et à des insulaires dans l’Océan indien.
Le peu que je viens de dire dément bien tout ce que nos historiens, nos déclamateurs et nos préjugés nous disent : mais la vérité doit les combattre.»
(2)

Le plus grand changement que l’opinion ait produit sur notre globe fut l’établissement de la religion de Mahomet. Ses musulmans, en moins d’un siècle, conquirent un empire plus vaste que l’empire romain. Cette révolution, si grande pour nous, n’est, à la vérité, que comme un atome qui a changé de place dans l’immensité des choses, et dans le nombre innombrable de mondes qui remplissent l’espace; mais c’est au moins un événement qu’on doit regarder comme une des roues de la machine de l’univers, et comme un effet nécessaire des lois éternelles et immuables: car peut-il arriver quelque chose qui n’ait été déterminé par le Maître de toutes choses? Rien n’est que ce qui doit être. (3)

Ce fut certainement un très grand homme, et qui forma de grands hommes. Il fallait qu’il fût martyr ou conquérant, il n’y avait pas de milieu. Il vainquit toujours, et toutes ses victoires furent remportées par le petit nombre sur le grand. Conquérant, législateur, monarque et pontife, il joua le plus grand rôle qu’on puisse jouer sur la terre aux yeux du commun des hommes. (4)

J’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe. (5)

  • Jean Prieur, Muhammad, Prophète d’Orient et d’Occident, Éditions du Rocher, Paris 2003, p 215.
  • Voltaire, Essai sur les mœurs, in Faruk Bilici, op. cit.
  • « Remarque pour servir de supplément à l’Essais sur les Mœurs » (1763), dans Oeuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 24, chap. IX-De Mahomet, p. 588
  • « Remarque pour servir de supplément à l’Essais sur les Mœurs » (1763), dans Oeuvres complètes de Voltaire,
  • Voltaire a composé cette lettre en 1760 en réponse à la « Critique de l’Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme »

Source 


Voltaire et l’Islam Ce que l’on vous cache, par Salim Laibi (LLP)


Pour ceux qui dénigrent à tord et à travers l’Islam et le dernier des Prophètes Muhammad saws sans les connaître…

George Bernard Shaw, prix Nobel de littérature en 1925 a écrit :

« Je voulais mieux connaître la vie de celui qui, aujourd’hui détient indiscutablement les cœurs de millions d’êtres humains ; je suis, désormais, plus que jamais convaincu que ce n’était pas l’épée qui créait une place pour l’Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C’était cette grande humilité, cet altruisme du Prophète, l’égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l’épée, lui amenèrent tant de succès et lui permirent de surmonter les problèmes « . 

Alphonse Lamartine  écrit ce texte en 1854 :

« Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie… Jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde, puisque moins de deux siècle après sa prédication, l’islamisme, prêché et armé, régnait sur les trois Arabie, conquérait à l’Unité de Dieu la Perse, le Khorassan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs îles de la méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n’ont remués que des armes, des lois, des empires; ils n’ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel… Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet. A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ?… »

Excellente série  que je vous conseille :

La vérité sur l’Islam, la vie éternelle saison 2 épisode 1

11 réflexions au sujet de “Réponse à Laurent Glauzy au sujet du Saint Coran et des Musulmans”

  1. Encore une fois on voit une personne de grande valeur dans la divulgation de certaines vérités, qui trouve des raisons pour nous diviser plutot que nous réunir.
    Laurent Glauzy a fait un excellent travail de recherche pour les civilisations ancienne par exemple mais ses conclusions sont trop vite fait, par exemple il pense que la Terre n’a pas plus de 6000 ans (si je me souviens bien).
    il m’a avoué lors d’une conférence qu’il n’a ni lu les travaux de Velikovski, ni le livre d’Henoch retrouvé parmis les manuscrits de la mer morte ni d’autres fondamentaux….

    Bref, il divulgue de vrai choses mais il faut garder son esprit critique quand il donne son avis.
    ça ne m’empechera pas de me procurer sùrement ses futurs livres mais je suis déçu par tout ça, déçu de cette  »dissidence » qui se divise encore et toujours, pendant que le N.O.M. gagne du terrain.

    Il y a encore quelques années ils étaient quasiment tous uni, même les redacteurs de L.I.E.S.I. se sont divisé, tous ont trouvé des raisons…..

    Et l’un des seuls que j’écoute encore est LLP qui essai, par ces maigres moyens d’éprouver du respect pour tous, même si en tant que musulmans il doit sùrement penser que les chrétiens sont dans l’erreur, il cherchera toujours, je le souhaite, l’UNION.

    Que Dieu le protège lui et les siens jusqu’a la fin du combat, cet homme de bien, l’un des meilleurs d’entre nous.

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  2. Salam Lyriko et bonsoir

    Mais non, je te rassure, tu ne t’es point embrouillé, ici tu es libre de t’exprimer cher ami poète…. 🙂

    Au sujet de Glauzy, il vient de faire tomber son masque en lançant cette attaque perfide contre les Musulmans, premières victimes du Nouvel Ordre Mondial satanique, une extermination à l’échelle planétaire en venant dire que l’Islam serait un mensonge !!!

    Alors pourquoi le N.O.M de satan s’acharne t-il sur nous puisque nous sommes dans le faux ???!!! C’est illogique !!! Il ne cherche qu’à détruire LA Vérité !!! Un peu de bon sens et d’honnêteté intellectuelle à l’image de ces grands écrivains et philosophes cités dans l’article, eux avaient cherché et compris l’Islam, mais bien malheureusement des hommes comme ils n’en existent plus ou très peu …

    Glauzy, bon j’étais pas une fan, mais il s’est totalement discrédité à mes yeux, alors ses futures « divulgations » il peut se les garder, il fait le même boulot que les David Icke et Sitchin 20 % de vérité dans 80 % de bobards pour mieux nous enfumer …

    LLP le Musulman lui a offert une rubrique chez lui, l’a soutenu, a contribué à sa notoriété , toujours dans une approche constructive et fraternelle dans le but d’unir nos communautés et voilà comme il le remercie, tel le chien qui mord la main qui le nourri !!!

    LLp a tout notre soutien, et nous cherchons tout comme lui, l’Union, pour le reste chacun est libre de ses croyances…

    Paix sur toi mon ami et Paix sur tous les hommes et les femmes de bonne volonté ..Amin

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  3. Voici une belle histoire que je mets en partage dans l’espoir qu’elle amènera des personnes à faire leurs propres recherches sur l’Islam, celle de la rencontre des premiers Musulmans persécutés avec le Négus, Roi Chrétien d’Abyssinie…

    Constatant la recrudescence des actes de persécution que les Quraysh infligeaient aux Musulmans et la multiplication des sévices cruels visant à les détourner de leur religion, le Prophète paix et bénédictions sur lui recommanda à ses disciples d’immigrer en Abyssinie. Cette dernière était en effet une terre de véridicité gouvernée par un roi juste et l’on pouvait espérer qu’Allah swt les y délivrerait de ce qu’ils avaient enduré jusque-là.

    Le départ d’un groupe de Musulmans vers l’Abyssinie ne manqua pas de susciter la colère des chefs Mecquois qui n’acceptaient pas de voir ces gens échapper à leur pouvoir et à leur emprise. Ils envoyèrent Amr Ibn Al As et Abdallah Ibn Abi Rabiah avec de riches présents pour le Négus.

    Lorsque ce dernier les reçut et accepta leurs présents, ils lui dirent :

    – » Majesté, un groupe de jeunes vauriens d’entre nous se sont réfugiés dans ton pays. Ils ont abandonné la religion de leur peuple et n’ont pas pour autant embrassé ta religion. Ils ont inventé une religion méconnue de nous et de toi. Les notables de leur peuple, à savoir leurs pères, leurs oncles, et leurs clans, nous ont missionnés auprès de toi afin de les récupérer et ils savent mieux que quiconque leurs travers et ce qu’ils ont à leur reprocher. »

    Le Négus refusa de prendre une décision avant d’avoir entendu ce que les Musulmans avaient à répondre. Il les fit venir et leur demanda :
    – » Quelle est donc cette religion pour laquelle vous avez quitté votre peuple, sans pour autant embrasser ma religion ni l’une des religions de ce pays ? »

    Jafar Ibn Abi Talib (ra) prit la parole et lui dit :

    – » Majesté, nous étions des gens ignorants , nous adorions des idoles, mangions la charogne, commettions les turpitudes, rompions nos liens de parenté, étions de mauvais voisins, et le fort parmi nous spoliait le faible. Telle était notre coutume jusqu’à ce que Dieu nous envoie un Messager, issu de notre peuple, connu parmi nous pour sa lignée, sa véridicité, sa loyauté et sa vertu.

    -Il nous a enjoint d’adorer Dieu exclusivement et de rejeter les pierres et les idoles que nous adorions ainsi que nos parents avant nous. Il nous a enjoint d’être véridiques dans notre discours, de restituer les dépôts, de soigner nos liens de parenté, de promouvoir le bon voisinage, de nous abstenir des vices et de l’effusion de sang.
    Il nous a interdit les turpitudes, le faux témoignage, la spoliation des biens des orphelins et la calomnie contre l’honneur des femmes chastes.
    Il nous a ordonné d’adorer Dieu et de ne point lui donner d’associés, d’accomplir la prière, de nous acquitter de la zakât, et de jeûner.

    -Nous avons cru en lui et avons suivi les enseignements de Dieu qu’il nous a apportés. Nous avons adoré Dieu sans point lui donner d’associés. Nous nous sommes interdit ce qu’il nous a interdit et considéré comme licite ce qu’il a déclaré licite.
    Alors les gens de notre peuple s’en sont pris à nous et nous ont torturés. Ils nous ont persécutés afin que nous retournions au culte des idoles et délaissions l’adoration de Dieu, et afin que nous nous adonnions aux turpitudes d’autrefois.
    Face à leur domination, à leur oppression, à leurs pressions, et aux entraves qu’ils nous imposaient dans la pratique de notre religion, nous nous sommes rendus dans ton pays, te choisissant d’entre tous, désirant ton voisinage, et espérant n’être point opprimés auprès de toi. »

    Le Négus dit :

    – » Possèdes-tu quelque écrit de ce qu’il a apporté de la part de Dieu dont tu puisses me faire lecture ?  »
    Jafar acquiesça et lui récita la sourate de Marie depuis le début jusqu’au verset trente-deux (comprenant les récits de Zacharie, de Marie, de la grossesse de Jésus (Alleyhoum Salam), et de la parole de ce dernier alors qu’il était dans le berceau)…

    Le Négus pleura au point de tremper sa barbe. Ses prêtres pleurèrent également lorsqu’ils entendirent la récitation de Jafar et dirent : – » Ces paroles émanent de la même source que les paroles de notre maître Jésus Christ.  »

    Le Négus dit :
    – » Ceci et ce que Moïse a apporté sortent d’une seule et même niche.  »

    Et il se tourna vers les deux émissaires des Quraysh et leur dit :
    – » Partez ! Par Dieu, jamais je ne vous les livrerai ! »

    Le lendemain, le Quraysh Amr Ibn Al As retourna auprès du Négus et lui dit :
    – » Les Musulmans tiennent des propos gravissimes au sujet de Jésus le fils de Marie. »

    Le Négus les fit venir de nouveau et les interrogea à ce sujet. Jafar Ibn Abi Talib dit :

    – » Nous disons à son sujet ce que notre Prophète nous a enseigné. Il dit qu’il est le serviteur de Dieu, Son Messager, Son Esprit et la Parole qu’Il a projeté à la Vierge Marie.  »

    Entendant cela, le Négus frappa la terre de sa main, puis il saisit une baguette et traça un trait par terre disant :
     » La différence entre votre religion et la nôtre n’est guère plus importante que ce trait. »
    Et s’adressant aux Musulmans, il dit :
    – » Soyez en sécurité sur ma terre. Quiconque vous insulte en sera pour ses frais. Je ne préférerais point recevoir une montagne d’or contre le fait de nuire à l’un d’entre vous.  »
    Puis il ordonna à son entourage :
    – » Rendez les présents apportés par les deux émissaires, je n’en ai aucun besoin. Par Dieu! Dieu ne m’a point demandé de pot-de-vin pour me rendre mon royaume, si bien que je prendrais quelque pot-de-vin à mon tour. »

    Les deux émissaires Quraysh s’en allèrent humiliés et défaits et ramenèrent à leur peuple les présents refusés par le Négus…

    Voilà le rappel de l’histoire du Négus roi Chrétien d’Abyssinie qui protégea les Musulmans de leurs oppresseurs … Et voici la scène du film « Le Message » qui relate ce récit, film qui ne sera jamais diffusé sur les chaines TV Françaises, elles préfèrent multiplier les diffusions de leur film sacré, la version hollywoodienne des 10 commandements par Cécile B.de Mille ….

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  4. @ Lyrico, salam,

    Pareil je t’ai bien compris :), et je te rejoins sur pas mal de points à commencer par sa théorie du récentisme qui relève de la plus grande bêtise…et j’en passe…le seul sujet qui m’a captivé c’était sur les géants.

    Au delà de ses travaux j’ai toujours respecté l’homme de paix qui en s’adressant aux musulmans les appelaient mes frères et je ne te cache pas que son message a été un gros coup de massue…en fait personne ne s’y attendait…du moins venant de sa part.

    « Il n’est vraiment pas très judicieux de pratiquer un prosélytisme aussi agressif dans une période aussi lourde et explosive d’autant que ce prosélytisme est voué à l’échec. Il serait plus pertinent et utile de respecter l’autre tel qu’il est et de s’unir face au réel danger qui nous menace tous, le Nouvel Ordre Mondial. »

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  5. Salam et bonsoir tout le monde,
    Il est dit , je reprends : « Le Frère Bruno Bonnet-Eymard, universitaire, hébraïsant et arabisant, expose que le Coran ne vient pas de Dieu, mais est une imposture tirée de la Torah. »
    Imposture tirée de la Torah, donc autant dire plagiat. Mais ce que cet « universitaire » hébraïsant (?) et arabisant ignore ou, plus directement, nous prend pour des ignorants c’est que lui, de facto, en citant la Torah et une supposée imposture reconnait que cette Torah est …une imposture et qu’elle n’émane pas de Dieu. De ce fait il n’attaque pas seulement les musulmans, mais aussi les juifs.
    Où est-ce qu’on peut trouver la vraie Torah , les vrais Évangiles, les vrais Psaumes? Hé bien, dans le CORAN, c’est paradoxal mais c’est comme ça !!!
    LE CORAN N’EST POINT UNE IMPOSTURE MAIS UNE COMPILATION DE RAPPELS POUR LES TRANSGRESSEURS !!! Tout a été consigné dans les PREMIERS LIVRES, authentiques, mais que les hommes on altérés et modifiés, voire falsifiés.
    Comme cela a été rappelé dans les PREMIERS FEUILLETS D’IBRAHIM ET DE MOUSSA ( Abraham et Moïse- Paix sur Eux).
    Le Coran est venu parachever toutes les lois Divines, non altérées et falsifiées, car il nous est dit, pour nous musulmans, qu’il nous est impératif de croire à tous les prophètes, messagers, aux livres, livres non touchés par la main humaine, etc…sans quoi notre foi demeure inachevée et incomplète, c’est ça le message véhiculé dans le Coran et non une imposture, comme le laisse supposer ce pseudo universitaire.
    Ce pseudo universitaire, comme tant d’autres qui sont aveuglés par leur orgueil ont trompé l’humanité depuis plus de 2000 ans et le Coran est venu les corriger,les avertissant de leurs turpitudes, mais apparemment rien n’y fait.
    Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
    1. Dis: «Il est Allah, Unique.
    2. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.
    3. Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus.
    4. Et nul n’est égal à Lui».
    Cette Sourate est destinée aux gens doués de raison, qui se remettent en cause, qui se posent les vraies et bonnes questions,….quand aux autres , bah….Ils peuvent tout tenter mais ils ne réussiront jamais à nous la faire à l’envers.

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  6. Vérité biblique et similitude avec les enseignements coraniques.

    1) Jésus affirme que Dieu est son Dieu et aussi celui des hommes :

    Soyez donc miséricordieux, comme VOTRE Père est miséricordieux.
    (Luc 6 – 36)
    Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers MON Père et VOTRE Père, vers MON Dieu et VOTRE Dieu.
    (Luc 20 – 17)
    On voit aussi ici que dans la bible le nom ‘Père’ ne s’affecte pas à la parenté puisqu’il cite Dieu à la suite.
    …afin que vous soyez fils de VOTRE Père qui est dans les cieux…  (Matthieu 5 – 45)
    …vous n’aurez point de récompense auprès de VOTRE Père qui est dans les cieux.
    (Matthieu 6 – 1)
    VOTRE Père céleste…
    (Matthieu 6 – 32)

    2) Jésus affirme qu’il est qu’un homme et non Dieu :

    Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi un HOMME qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue DE Dieu. Cela, Abraham ne l’a point fait.
    (Jean 8 – 40)
    …Jésus de Nazareth, cet HOMME dont Dieu a rendu témoignage…  (Actes 2 – 22)
    En parlant de Jésus…cet HOMME, livré selon le dessein arrêté…
    (Actes 2 – 23)
    ‘Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ HOMME… 
    (1 Timothée 2 – 5)
    ‘Alors un notable lui demanda : ‘ Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ?  Pourquoi m’appelles-tu bon ? lui répondit Jésus. Personne n’est bon, sinon Dieu SEUL.  (Luc 18 – 19)
    Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? Personne n’est bon, sauf Dieu SEUL. Que si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements.
    (Matthieu 19-17)

    3) Jésus prie Dieu et demande à ses disciples de s’adresser à Dieu dans les prières :

    En parlant de JésusEt lui, il se retirait dans les déserts, et PRIAIT.
    (Luc 5 – 16)
    En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour PRIER, et il passa toute la nuit à PRIER Dieu.
    (Luc 6 – 12)
    Un jour que Jésus PRIAIT à l’écart, ayant avec lui ses disciples…
    (Luc 9 – 18)
    Quand vous PRIEZ, dites : Notre Père…
    (Luc 11 – 2)
    Lorsqu’il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : PRIEZ, afin que vous ne tombiez pas en tentation.
    Puis il s’éloigna d’eux à la distance d’environ un jet de pierre, et, s’étant mis à genoux, il PRIA, disant : Père, si tu voulais…
    Après avoir prié, il se leva…
    (Luc 22 – 40/45)
    Et Jésus leva les yeux EN HAUT, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé.
    (Jean 11 – 41)
    Voici donc comment vous devez PRIER : Notre Père qui es aux cieux !…(Matthieu 6 – 9)
    En parlant de Jésus. Quand il l’eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour PRIER à l’écart…
    (Matthieu 14 – 23)
    …il (Jésus) dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour PRIER
    (Matthieu 26 – 36)
    …il se jeta le visage contre terre, PRIANT et disant : Mon Père… (Matthieu 26 – 39)
    Il s’éloigna une seconde fois, et PRIA ainsi : Mon Père…
    (Matthieu 26 – 42)
    Il les quitta, et, s’éloignant, il PRIA pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. 
    (Matthieu 26 – 44)
    Vers le matin, pendant qu’il faisait encore très sombre, il se leva, et sortit pour aller dans un lieu désert, où il PRIA.
    (Marc 1 – 35)
    Quand il l’eut renvoyée, il s’en alla sur la montagne, pour PRIER. 
    (Marc 6 – 46)
    Jésus dit à ses disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je PRIERAI. 
    (Marc 14 – 35)
    Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et PRIA…  (Marc 14 – 35)

    4) Jésus affirme que Dieu est plus grand que lui :
    Mon Père (…) est PLUS GRAND que tous…
    (Jean 10 – 29)
    En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son Seigneur, ni l’apôtre plus grand que Celui qui l’a ENVOYÉ. 
    (Jean 13 – 16)
    Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père; car le Père est PLUS GRAND que moi.
    (Jean 14 – 28)
    Le serviteur n’est pas plus grand que son Maître…
    (Jean 15 – 20)

    5) Jésus affirme qu’il n’est qu’un PROPHÈTE, ENVOYÉ de Dieu :
    Evangile de Jean :
    Dieu, en effet, n’a pas ENVOYÉ Son Fils…
    (Jean 3 – 17)
    Ce n’est pas à prendre au sens propre de la parenté, tout comme ‘Père’ vu plus haut.
    En s’adressant à Jésus…je vois que tu es PROPHÈTE.
    (Jean 4 – 19)
    Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 4 – 34)
    Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été ENVOYÉ.
    (Jean 4 – 43)
    En s’étant rendu dans une ville …il (Jésus) avait déclaré lui-même qu’un PROPHÈTE n’est pas honoré dans sa propre patrie.
    (Jean 4 – 44)
    Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a ENVOYÉ. 
    ‘En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 5 – 23/24)
    …je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a ENVOYÉ.  (Jean 5 – 30)
    …les oeuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a ENVOYÉ. 
    Et le Père qui m’a ENVOYÉ a rendu lui-même témoignage de moi…
    … parce que vous ne croyez pas à celui qu’IL a ENVOYÉ.
    (Jean 5 – 36/38)
    En ayant vu le miracle de Jésus. Celui-ci est vraiment le PROPHÈTE qui doit venir dans le monde. 
    (Jean 6 – 14)
    L’oeuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’Il a ENVOYÉ. 
    (Jean 6 – 29)
    …non ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a ENVOYÉ. 
    Or, la volonté de Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 6 – 38/39)
    … si le Père qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 6 – 44)
    Comme le Père qui est vivant m’a ENVOYÉ…
    (Jean 6 – 57)
    Jésus leur répondit : Ma doctrine n’est pas de moi, mais de Celui qui m’a ENVOYÉ. 
    (Jean 7 – 16)
    Je ne suis pas venu de moi-même : mais Celui qui m’a ENVOYÉ est vrai… 
    …et c’est Lui qui m’a ENVOYÉ.
    (Jean 7 – 28/29)
    Je suis encore avec vous pour un peu de temps, puis je m’en vais vers Celui qui m’a ENVOYÉ. 
    (Jean 7 – 33)
    Celui-ci est vraiment le PROPHÈTE.  (Jean 7 – 40)
    …je ne suis pas seul; mais le Père qui m’a ENVOYÉ est avec moi. Et le Père qui m’a ENVOYÉ rend témoignage de moi.  »
    (Jean 8 – 16/18)
    …mais celui qui m’a ENVOYÉ est vrai… 
    (Jean 8 – 26)
    …je parle selon ce que le Père m’a enseigné.
    (Jean 8 – 28)
    Celui qui m’a ENVOYÉ est avec moi…  (Jean 8 – 29)
    …je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est Lui qui m’a ENVOYÉ. 
    (Jean 8 – 42)
    …les oeuvres de Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 9 – 4)
    En ayant été questionné sur Jésus. Il répondit : c’est un PROPHÈTE. 
    (Jean 9 – 17)
     …celui qui me rejette, rejette Celui qui m’a ENVOYÉ. 
    (Jean 10 – 16)
    Jésus, en s’adressant à Dieu. …afin qu’ils croient que c’est Toi qui m’as ENVOYÉ.
    (Jean 11 – 42)
    Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 12 – 44)
    Car je n’ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m’a ENVOYÉ, m’a prescrit Lui-même ce que je dois dire et annoncer. 
    (Jean 12 – 49)
    En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n’est pas plus grand que son Seigneur, ni l’apôtre plus grand que celui qui l’a ENVOYÉ. 
    (Jean 13 – 16)
    …et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a ENVOYÉ.
    (Jean 13 – 20) (Matthieu 10 – 40)
    « Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a ENVOYÉ.  »
    (Jean 14 – 24)
    …j’ai obéi aux commandements de mon Père.
    (Jean 15 – 10)
    …parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a ENVOYÉ. 
    (Jean 15 – 21)
    Maintenant je m’en vais vers Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Jean 16 – 5)
    Or, la vie éternelle consiste à te connaître, Toi le Dieu Unique et Véritable, et celui que tu as ENVOYÉ : Jésus-Christ. 
    (Jean 17 – 3)
    Jésus, en s’adressant à Dieu. Car je leur ai donné les paroles que Tu m’as données ; et ils les ont reçues, et ils ont vraiment connu que je suis sorti de Toi, et ils ont cru que Tu m’as ENVOYÉ. 
    (Jean 17 – 8)
    Comme Tu m’as ENVOYÉ dans le monde…
    (Jean 17 – 18)
    …pour que le monde croie que Tu m’as ENVOYÉ.  »
    « …et que le monde connaisse que Tu m’as ENVOYÉ…
    … et ceux-ci ont connu que Tu m’as ENVOYÉ.
    (Jean 17 – 21/25)
     La paix soit avec vous ! Comme le Père m’a ENVOYÉ…
      (Jean 20 – 21)
     
     
    Evangile de Luc :
    Un grand PROPHÈTE a paru parmi nous…
    (Luc 7 – 16)
    …quiconque me reçoit, reçoit Celui qui m’a ENVOYÉ…
    (Luc 9 – 48)
    Ce qui est arrivé au sujet de Jésus de Nazareth, qui était un PROPHÈTE puissant en oeuvres…
    (Luc 24 – 19)
     
     
    Evangile de Matthieu :
    …celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a ENVOYÉ.
    (Matthieu 10 – 40)
    Un PROPHÈTE n’est méprisé que dans sa patrie et dans sa maison.
    (Matthieu 13 – 57)
    La foule répondait : C’est Jésus, le PROPHÈTE, de Nazareth en Galilée.  (Matthieu 21 – 11)
     
    Evangile de Marc :
    Mais Jésus leur dit : Un PROPHÈTE n’est méprisé que dans sa patrie, parmi ses parents, et dans sa maison. (Marc 6 – 4)
    …quiconque me reçoit, reçoit non pas moi, mais Celui qui m’a ENVOYÉ.  (Marc 9 – 37)

    6) Jésus affirme que les miracles qu’il faisait, provenaient de Dieu et qu’il ne peut rien faire de lui-même :

    …nous savons que tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, SI DIEU n’est avec lui. 
    (Jean 3 – 2)
    En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils NE PEUT RIEN FAIRE de lui-même…
      (Jean 5 – 19)
    Je ne puis RIEN FAIRE de moi-même (…) mais la volonté de Celui qui m’a ENVOYÉ. 
    (Jean 5 – 30)
    En parlant de Jésus. Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait RIEN FAIRE.
      (Jean 9 – 33)
    …cet homme à qui DIEU a RENDU TEMOIGNAGE devant vous par les miracles… 
    (Actes des apôtres 2 – 22)

    7) Jésus a des besoins comme les hommes :

    Jésus circoncis :
    Le huitième jour, auquel l’enfant devait être CIRCONCIS, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus…
    (Luc 2 – 21)
    Jésus grandit :
    Et Jésus GRANDISSAIT en sagesse, en stature…
    (Luc 2 – 52)
    Jésus mange et boit :
    Le Fils de l’homme est venu, MANGEANT et BUVANT… 
    (Luc 7 – 34)
    Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l’Écriture fût accomplie : J’ai SOIF. (Jean 19 – 28)
    Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut FAIM.
    (Matthieu 4 – 1)
    Le matin, en retournant à la ville, il eut FAIM.
    (Matthieu 21 – 18)
    Jésus se fatigue :
    Jésus, FATIGUÉ du voyage,…
      (Jean 4 – 6)
    Jésus pleure :
    Jésus PLEURA. 
    (Jean 11 – 35)

    Sourate 16 verset 43
    Nous n’avons envoyé avant toi que des hommes auxquels Nous avons fait des révélations. Interrogez à leur sujet, si vous ne le savez pas déjà, ceux qui détiennent les Écritures.

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  7. @ Typical, salam aleykum

    Barak Allahu fik, malgrè tous les ajouts , retraits et modifications le Tawhid reste enraciné dans la Bible et pour ceux qui en ont fait un examen attentif et c’est ce que je trouve formidable chez mes frères musulmans , leur érudition , un savoir approfondi fondé sur l’étude des sources historiques, des documents et des textes. Qu’Allah te préserve mon cher frère.

    Je complète ton exposé avec la prière des prophétes et des Anges dans la Bible et à ma connaissance il n’y a qu’un peuple qui tombe le front sur le sol, wal Hamdulilah, les musulmans ne font pas exception à cette tradition, les juifs et les chrétiens la délaissèrent comme par dédain et pourtant c’est dans leur livre.

    Jésus priait avec le front à même le sol , pareil que tous ces prédécesseurs prophètes, que le Salut d’Allah soit sur eux tous.

    Voilà une collection d’extraits bibliques qu’un frère à recensé ;

    Ancien Testament :

    * Genèse

    17: 3 Abraham se met à genoux, le front contre le sol. Dieu continue à lui parler:

    17:17 Abraham se met à genoux, le front contre le sol. Il se met à rire. En effet, il se dit: « Moi, j’ai 100 ans, est-ce que je peux devenir père ? Et Sara a 90 ans, est-ce qu’elle peut avoir un enfant ? »

    24: 52 Quand le serviteur d’Abraham entend ces paroles, il se met à genoux devant le Seigneur, le front contre le sol.

    * Nombres

    20: 6 Moïse et Aaron quittent ces gens rassemblés et ils vont à l’entrée de la tente de la rencontre. Là, ils tombent, le front contre le sol, et la gloire du Seigneur se montre à eux.

    22: 31 Alors le Seigneur ouvre les yeux de Balaam. Balaam voit l’ange du Seigneur debout sur le chemin, une épée à la main. Il se met à genoux, le front contre le sol.

    * Lévitiques

    9: 24 Un feu jaillit devant le Seigneur, et il brûle sur l’autel les sacrifices complets et les morceaux gras des autres sacrifices. Tous les Israélites voient cela. Ils poussent des cris de joie et ils se mettent à genoux, le front contre le sol.

    * Josué

    5:14 L’homme répond: « Ni pour les uns ni pour les autres. Je suis le chef de l’armée du Seigneur et je viens d’arriver. » Alors Josué se met à genoux, le front contre le sol, et il lui dit: « Je suis ton serviteur. Qu’est-ce que tu veux de moi ? »

    7:6 Josué et les anciens d’Israël déchirent leurs vêtements. Ils se couvrent la tête de poussière en signe de tristesse,ils se mettent à genoux, le front contre le sol, devant le coffre du Seigneur. Ils restent ainsi jusqu’au soir.

    7:10 Le Seigneur répond à Josué: « Relève-toi ! Tu t’es mis à genoux, le front contre le sol. Pourquoi donc ?

    * Juges

    13: 20 les flammes du sacrifice montent de l’autel vers le ciel. Et l’ange du Seigneur monte au milieu des flammes. Alors ils se mettent à genoux, le front contre le sol.

    * Rois I

    18:39 Quand les Israélites voient cela, tous se mettent à genoux, le front contre le sol, et ils disent: « C’est le Seigneur qui est Dieu ! C’est le Seigneur qui est Dieu ! »

    * Chroniques I

    21:16 David lève les yeux et il voit l’ange qui se tient entre ciel et terre. Celui-ci tient son épée à la main et la tourne contre Jérusalem. Alors David et les anciens, portant des habits de deuil, se mettent à genoux, le front contre le sol.

    * Chronique II

    18: 42 Le roi Akab va manger et boire. Élie monte sur le mont Carmel. Là, il s’incline jusqu’à terre, le visage entre les genoux.

    7:3 Tous les Israélites qui sont là voient le feu descendre du ciel et la gloire du Seigneur briller dans le temple. Ils s’inclinent profondément, le front contre le sol, et ils chantent la louange du Seigneur en disant: « Oui, il est bon, et son amour est pour toujours. »

    * Job

    1:20 Alors Job s’est levé. En signe de deuil, il a déchiré son vêtement et s’est rasé la tête. Puis il s’est mis à genoux, le front contre le sol.

    * Isaïe

    49:23 Des rois élèveront tes enfants, des filles de rois les nourriront. Ils se mettront à genoux devant toi, le front contre le sol.

    * Ezéchiel

    1: 28 La lumière qui l’entoure ressemble à celle de l’arc-en-ciel qui brille dans les nuages un jour de pluie. C’est le reflet de la gloire du Seigneur. J’ai vu tout cela, je me suis mis à genoux, le front contre le sol. Alors j’ai entendu quelqu’un qui me parlait.

    11: 13 Pendant que je communique ce message, Pelatia, fils de Benaya, meurt. Je tombe le visage contre le solet je crie: « Ah, Seigneur Deu, tu veux donc faire disparaître tous les Israélites qui restent ? »

    43: 3 Cette vision était semblable à celle que j’avais eue lorsque j’étais venu pour détruire la ville ; et ces visions étaient semblables à celle que j’avais eue près du fleuve du Kebar. Et je tombai sur ma face.

    44: 4 Ensuite, l’homme me conduit par la porte du nord jusque devant le temple. Je regarde et je vois la gloire du Seigneur qui remplit le temple. Je tombe à genoux, le front contre le sol.

    46:2 Le prince viendra de la cour extérieure et il passera par la salle près de l’entrée. Il restera près du montant de la porte pendant que les prêtres offriront ses sacrifices complets et ses sacrifices de communion. À l’entrée, il se mettra à genoux, le front contre le sol, puis il sortira. On ne fermera pas la porte avant le soir.

    * Daniel

    6:11 Quand Daniel apprend que le roi a signé cette loi, il entre dans sa maison. À l’étage supérieur, il y a des fenêtres qui s’ouvrent en direction de Jérusalem. u[Daniel a l’habitude se mettre à genoux trois fois par jour pour prier son Dieu et chanter sa louange. Ce jour-là, il agit comme les autres jours.]u

    8:17 Gabriel s’approche de l’endroit où je suis. J’ai très peur et je me jette à terre, le front contre le sol. Mais il me dit: « Daniel, tu n’es qu’un homme. Pourtant tu dois comprendre que cette vision concerne le moment de la fin. » 18Pendant que Gabriel me parle, je m’évanouis, le front contre le sol. Il me touche et me relève.

    10: 9 J’entends l’homme dire quelque chose. Au son de sa voix, je m’évanouis et je tombe, le front contre le sol.

    Nouveau Testament :

    * Mathieu 26:36-39 – Jésus prie à Gethsémané

    36 Jésus arrive avec ses disciples à un endroit appelé Gethsémané. Il leur dit: « u[Asseyez-vous ici, pendant que je vais prier là-bas]u. » 37 Il emmène avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée. Il commence à être triste et très effrayé. 38Alors il leur dit: « Mon coeur est triste jusqu’à mourir. Restez ici, restez éveillés avec moi. » 39 Il va un peu plus loin, u[il se jette par terre, le front contre le sol.]u Et il prie en disant: « Mon Père, si c’est possible, éloigne de moi cette coupe de souffrance ! Pourtant, ne fais pas comme je veux, mais comme tu veux ! »

    * Corenthins1

    14:25 Les choses cachées au fond de son coeur deviennent claires, et il tombe à genoux, le visage sur le sol. Il adore Dieu et il dit: « Oui, Dieu est vraiment parmi vous ! »

    * Apocalypse

    7:11 Tous les anges sont groupés autour du siège, autour des anciens et des quatre êtres vivants. Ils tombent, le front contre le sol, devant le siège royal et ils adorent Dieu.

    11:16 Les 24 anciens, qui sont assis sur leurs sièges devant Dieu, tombent par terre, le front contre le sol et ils adorent Dieu.

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    1. @ tony alaykoum salam

      Et pour illustrer tes propos que dire des Karaïtes (les lecteurs) qui ce sont éloignés des innovations du Judaïsme rabbinique.

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  8. Dis : « Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions que Dieu, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors de Dieu ». Puis, s’ils tournent le dos, dites : « Soyez témoins que nous, nous sommes soumis ». Coran Al-Imrane-64.

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